Page d'accueil Ambassade infos Relations bilatérales Services consulaires Relation commerciale Liens  
Page d'accueil > Porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères
Conférence de presse du 8 juillet 2019 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Geng Shuang


2019/07/08

Q : L'Iran a annoncé hier qu'il allait dépasser progressivement le plafond d'enrichissement d'uranium fixé par l'accord global sur la question nucléaire iranienne (JCPOA) de 2015. La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont exprimé leur inquiétude à ce sujet. Le Président américain Trump a averti l'Iran, lui demandant de « faire attention ». La Chine a-t-elle également exprimé sa préoccupation à propos de la déclaration faite par l'Iran hier ?

R : La Chine regrette la déclaration iranienne portant sur une nouvelle réduction de son engagement à respecter le JCPOA. Garantir la mise en œuvre intégrale et effective du JCPOA est à la fois une exigence de la résolution du Conseil de Sécurité, et le seul moyen réaliste et efficace de résoudre le problème nucléaire iranien et d'apaiser les tensions. Nous appelons toutes les parties concernées à considérer la question dans une perspective globale et à long terme, à faire preuve de retenue et à soutenir le règlement de la question concernée par le dialogue au sein du mécanisme de la Commission mixte, afin de créer les conditions nécessaires à la sauvegarde et à la mise en œuvre du JCPOA.

Je voudrais souligner que la « pression maximale » exercée par les États-Unis est à la source de la récente crise du nucléaire iranien. Les États-Unis se sont non seulement retirés unilatéralement du JCPOA, mais ont également créé de plus en plus d'obstacles, par les sanctions unilatérales et la « juridiction au bras long », pour la mise en application du JCPOA par l'Iran et les autres parties. Les faits prouvent que la pratique d'intimidation unilatérale, telle une tumeur qui s'aggrave chaque jour davantage, provoque davantage de problèmes et des crises plus graves dans le monde entier. La communauté internationale doit s'en tenir au multilatéralisme et respecter l'ordre international fondé sur le droit international, et rechercher une solution politique et diplomatique aux problèmes concernés à travers le dialogue sur un pied d'égalité.

Q : Au Sommet extraordinaire de l'Union africaine (UA) tenu au Niger le 7 juillet, il a été annoncé le lancement officiel de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). Avez-vous quelque chose à dire à ce sujet ?

R : En tant que bon ami, bon partenaire et bon frère des pays africains, la Chine félicite chaleureusement l'Afrique pour le lancement officiel de la ZLECA, un jalon important dans le processus d'intégration économique de l'Afrique. Cela illustre pleinement la forte volonté et la ferme détermination des pays africains à s'unir pour accroître leur puissance et revêt une importance considérable pour le développement économique et social de l'Afrique. Face à l'instabilité et aux incertitudes grandissantes qui marquent la situation internationale, le lancement de la ZLECA donne une impulsion vigoureuse à la préservation du multilatéralisme et du libre-échange, et au développement d'une économie mondiale ouverte.

Depuis la dernière décennie, la Chine, le plus grand partenaire commercial de l'Afrique, a agi activement dans les domaines de l'interconnexion, de la facilitation du commerce et de la promotion de l'industrie pour soutenir fermement les efforts de l'Afrique visant à s'unir pour se rendre puissante, et de la construction de sa zone de libre-échange. Le lancement de la ZLECA ouvre de nouvelles perspectives pour la coopération sino-africaine. La Chine entend travailler de concert avec l'Afrique pour mettre en œuvre de manière intégrale et approfondie les résultats du Sommet de Beijing du FCSA, lier étroitement la construction de l'initiative « la Ceinture et la Route » à celle de la ZLECA, œuvrer à obtenir davantage de résultats et mieux accompagner l'Afrique pour un renforcement de l'interconnexion, une amélioration de l'environnement d'affaires et un niveau plus élevé du commerce.

Q : Selon les principaux médias américains, la professeur à vie d'origine chinoise Wu Xifeng, travaillant au Anderson Cancer Center, a été contrainte de démissionner après une enquête menée sans raison par le NIH et le FBI. Les médias disent que c'est une entrave délibérée aux échanges et à la coopération scientifiques et technologiques entre les deux pays, ce qui va nuire aux intérêts des États-Unis. Quel est le commentaire de la partie chinoise à ce sujet ?

R : Certains individus et institutions américains, avec une mentalité de jeu à somme nulle et une intention sinistre de contenir la Chine, ont utilisé le prétexte de l'« espionnage » et d'autres prétextes absurdes pour accuser et harceler des étudiants, des universitaires et des scientifiques d'origine chinoise aux États-Unis, donnant lieu à un grand nombre de cas d'injustice et perturbant gravement les échanges socioculturels et la coopération scientifique et technologique entre les deux pays. Un nombre croissant d'universités, de think tanks et d'Américains travaillant dans différents secteurs ont contesté et critiqué les actes erronés commis par les États-Unis. Comme le disent les principaux médias, ces pratiques, sans aucun fondement, constituent des préjugés et de la discrimination. Elles finiront par nuire aux intérêts et à l'image des États-Unis.

Au 21e siècle, la coopération internationale est essentielle au progrès scientifique et technologique, et les échanges socioculturels sont une tendance irrésistible. Les échanges socioculturels sino-américains contribuent grandement à la compréhension mutuelle entre les deux peuples et au développement stable des relations bilatérales, et correspondent aux intérêts fondamentaux des deux pays. Tenter de contenir la Chine en limitant les échanges socioculturels est une absurdité poussée à l'extrême et revient à soulever une pierre pour se la laisser retomber sur les pieds.

Lors de sa récente rencontre avec le Président Trump à Osaka, le Président Xi a de nouveau parlé des échanges socioculturels entre les deux pays. Il a souligné que les États-Unis devaient traiter les étudiants chinois équitablement et maintenir les échanges normaux entre les deux peuples. Le Président Trump a aussi eu une prise de position active sur l'accueil d'étudiants chinois aux États-Unis. Le consensus important dégagé par les deux Chefs d'État donne la direction à suivre pour approfondir les échanges et la coopération dans le domaine socioculturel entre les deux pays.

Nous espérons que les États-Unis pourront considérer de manière juste le développement de la Chine et les relations sino-américaines, et cesser d'imposer des restrictions aux échanges socioculturels entre les deux pays. Les États-Unis doivent déployer des efforts dans le même sens que la Chine, mettre en œuvre avec tout le sérieux qui s'impose le consensus réalisé par les deux Chefs d'État, maintenir et renforcer les échanges et la coopération entre les deux pays dans le domaine socioculturel, et jeter une base populaire et sociale solide pour faire avancer les relations sino-américaines marquées par la coordination, la coopération et la stabilité.

Q : L'agence de notation internationale Moody's a récemment publié de nouvelles perspectives sur la notation de « souveraineté » de Hong Kong, indiquant que la période de transition de 50 ans à laquelle Beijing s'est engagée s'achèverait en 2047 et qu'au fil du temps, Hong Kong risquerait de perdre son indépendance politique et économique et son avantage concurrentiel par rapport à la partie continentale de la Chine, ce qui affaiblira le système et la puissance de Hong Kong et réduira l'écart de notation de Hong Kong par rapport à la partie continentale de la Chine. Avez-vous des commentaires à faire à ce sujet ?

R : Tout d'abord, je voudrais vous rappeler que, le Chef de l'exécutif de la Région administrative spéciale de Hong Kong, Mme Carrie Lam, dans son discours prononcé lors de la réception pour célébrer le 22e anniversaire de la création de la Région administrative spéciale de Hong Kong le 1er juillet, a présenté la situation fondamentale de Hong Kong qui, en valorisant son avantage unique, en s'appuyant sur la mère patrie et en se tournant vers le monde extérieur, maintient la stabilité et la prospérité dans le respect du principe d'« un État, deux systèmes » depuis le retour à la souveraineté chinoise il y a 22 ans. Je vous conseille de consulter le discours de Mme Carrie Lam.

Je tiens à souligner que depuis le retour de Hong Kong à la souveraineté chinoise il y a 22 ans, le gouvernement central a toujours agi en respectant rigoureusement la Constitution et la Loi fondamentale, et appliqué avec détermination les principes d'« un État, deux systèmes », de l'« administration de Hong Kong par les Hongkongais » et un haut degré d'autonomie. Nous avons obtenu des succès universellement reconnus. Hong Kong a maintenu la prospérité et la stabilité, avec un volume économique ayant doublé depuis son retour. Pendant plus de 20 années consécutives, Hong Kong a été classé parmi les économies les plus libres du monde avec un environnement d'affaires et une compétitivité internationale mondialement reconnus. À l'heure actuelle, Hong Kong se réjouit des précieuses opportunités pour une intégration plus poussée dans le développement du pays et un nouvel élan pour la croissance ; et la communauté internationale se montre plus positive pour la coopération avec Hong Kong. Nous sommes pleinement confiants dans l'avenir de Hong Kong.

Q : Premièrement, le Président américain Trump a déclaré que la Chine subissait une plus grande pression que les États-Unis pour parvenir à un accord et que la Chine devrait avoir recours à la dévaluation pour payer les droits de douane. Quelle est votre réponse à ce sujet ? Deuxièmement, un tribunal suédois a refusé d'extrader Qiao Jianjun, qui figure sur des mandats d'arrêt internationaux. Son avocat a déclaré que le tribunal avait pris cette décision en tenant compte des récentes manifestations à Hong Kong. Quelle est votre réponse à ce sujet ?

R : Je vais d'abord répondre à votre deuxième question. Sur l'affaire Qiao Jianjun, Reuters avait posé la question plus tôt et j'y ai déjà répondu. Quant aux raisons pour lesquelles le tribunal suédois a pris la décision susmentionnée, je pense que vous devriez poser la question à la partie suédoise et voir comment elle l'expliquera. En ce qui concerne la partie chinoise, je ne vois pas de liens entre l'affaire Qiao Jianjun et les manifestations à Hong Kong.

J'ai encore quelques mots à ajouter à ce sujet. Qiao Jianjun est un suspect ayant commis des crimes dans l'exercice de sa fonction et qui figure dans un mandat d'arrêt d'Interpol. Les États-Unis, la Suède et plusieurs autres pays ou régions ont ouvert une enquête pénale et l'ont poursuivi ou ont gelé et confisqué ses avoirs. La Chine coopère avec la Suède pour l'extradition de Qiao Jianjun. J'espère que le gouvernement suédois et la Cour suprême suédoise pourront faire face aux crimes de Qiao Jianjun et extrader Qiao Jianjun vers la Chine pour le traduire en justice le plus tôt possible, et défendre l'équité, la justice et la dignité de la loi, et s'abstenir de devenir un refuge pour les criminels en fuite.

À propos de la question économique et commerciale entre la Chine et les États-Unis, nous avons répété à plusieurs reprises que les deux Chefs d'État étaient parvenus à un consensus lors de leur rencontre à Osaka pour relancer les consultations sur la base de l'égalité et du respect mutuel. Les États-Unis étaient d'accord pour ne pas imposer de nouveaux droits de douane sur les produits chinois et les deux groupes devaient avoir des discussions sur des questions spécifiques. À ma connaissance, les deux groupes maintiennent toujours des contacts.

Je ne sais pas comment on a tiré la conclusion que la Chine subirait une plus grande pression que les États-Unis pour parvenir à un accord. Si les États-Unis n'ont pas besoin d'un accord, pourquoi ont-ils eu 11 tours de consultations avec la Chine et pourquoi ont-ils accepté de reprendre les consultations avec la Chine ? Je tiens à souligner qu'une guerre commerciale ne fera que nuire à autrui et à soi-même. La résolution des frictions commerciales sur la base des consultations d'égal à égal et des avantages mutuels est dans l'intérêt des deux parties ; elle est aussi l'aspiration commune de la communauté internationale.

En ce qui concerne la question du taux de change, j'ai déclaré la semaine dernière que, dans son rapport, le Département du Trésor américain n'avait pas classé la Chine comme manipulateur du taux de change. La Chine a également réitéré à maintes reprises qu'elle ne rechercherait pas une dévaluation compétitive, qu'elle n'utiliserait pas non plus le taux de change du RMB comme un outil pour gérer les divergences commerciales et d'autres perturbations externes.

Q : La Chine cessera-t-elle d'importer du pétrole iranien ? Les récentes mesures prises par l'Iran ont-elles affecté ses relations commerciales avec la Chine ?

R : La coopération énergétique normale entre la communauté internationale, y compris la Chine et l'Iran, dans le cadre du droit international est raisonnable et légale et doit être respectée et protégée. Nous nous opposons toujours aux sanctions unilatérales et à la prétendue « juridiction au bras long » et défendrons fermement nos droits et intérêts légitimes.

Q : Selon des reportages, le Conseil militaire de transition du Soudan et les « forces de la liberté et du changement » de l'opposition ont annoncé la formation d'un conseil de la souveraineté militaro-civile lors d'une conférence de presse conjointe. Quel est le commentaire de la partie chinoise à ce sujet ?

R : Nous avons noté les reportages selon lesquels le Conseil militaire de la transition et les fractions concernées au Soudan sont parvenus à un accord en vue de former un conseil de la souveraineté militaro-civile. Nous accueillons et soutenons cela. Nous espérons que toutes les parties donneront la priorité au Soudan et au peuple soudanais, dégageront un consensus général et parviendront rapidement à un accord sur des arrangements concernant le régime de transition pour favoriser la paix, la stabilité et l'ordre du pays.

Q : Les forces spéciales britanniques ont récemment arrêté un pétrolier iranien près de Gibraltar, affirmant qu'il s'apprêtait à transporter du pétrole à la Syrie. La partie iranienne dit qu'il est impossible pour un navire de cette taille d'accoster en Syrie. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Nous sommes toujours d'avis que le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales doivent être respectés dans les relations entre États. Nous nous opposons toujours aux sanctions unilatérales et à la prétendue « juridiction au bras long ». La région du Golfe revêt une grande importance pour l'approvisionnement énergétique international ainsi que pour la sécurité et la stabilité mondiales. Nous espérons que les parties concernées, en faisant preuve de calme et de retenue, prendront des mesures concrètes pour empêcher l'escalade de la tension et préserver ensemble la paix et la stabilité dans la région du Golfe, car cela est dans l'intérêt des pays du Golfe et du monde entier.

Q : Selon des reportages, la police de Melbourne a inculpé sept ressortissants chinois détenant un visa touristique pour soupçon de mendicité dans le centre-ville. Cinq d'entre eux ont été arrêtés. Pourriez-vous confirmer cela et donner quelques commentaires ?

R : Je crois comprendre que le consulat général de Chine à Melbourne a vérifié les détails auprès de la police australienne. Pour le moment, la police australienne n'a pas encore identifié la citoyenneté chinoise de ces détenus. Le consulat général suivra de près le suivi du dossier. S'il y a vraiment des citoyens chinois impliqués, il demandera à la police australienne de gérer l'affaire de manière juste en vertu de la loi.

Je souligne à nouveau que le gouvernement chinois demande toujours aux citoyens chinois à l'étranger de se conformer aux lois et réglementations locales. Il ne protégera jamais aucun citoyen chinois qui enfreint la loi dans d'autres pays. Il soutient également les autorités judiciaires locales pour traiter les cas concernés conformément à la loi. Je voudrais rappeler à nos compatriotes de respecter les lois et règlements à l'étranger, de respecter les us et coutumes locaux et de veiller à leur comportement. Il ne faut pas se livrer à des activités outrepassant la catégorie de leur visa, il ne faut pratiquer aucun acte en violation de la loi, il faut veiller à ne pas se créer des ennuis ou ternir l'image nationale.

Q : Première question, la femme de l'écrivain australien d'origine chinoise Yang Hengjun (Yang Jun) a déclaré qu'elle avait eu des problèmes à l'aéroport la semaine dernière alors qu'elle allait rentrer en Australie. Quelle est la réponse de la partie chinoise ? Deuxième question, des informations indiquent que les autorités chinoises ont agrandi des internats dans l'ouest du Xinjiang pour détenir des adultes musulmans dans des « camps de rééducation », puis envoyer leurs enfants dans ces écoles pour « rééducation ». Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Vous venez souvent aux conférences de presse de notre Ministère. Comment pouvez-vous encore parler de « camps de rééducation » au Xinjiang ? Je dois corriger ce que vous avez dit : il n'y a pas de « camps de rééducation » dans le Xinjiang, mais des centres de formation et d'enseignement professionnel ont été mis en place dans le Xinjiang, en Chine. Ce sont des mesures préventives de lutte antiterroriste et de déradicalisation.

En ce qui concerne la question précise, j'ai appris que les enfants sont pris en charge par d'autres membres de leur famille lorsque leurs parents suivent des cours dans les centres d'éducation et de formation. Les parents peuvent rentrer chez eux à la fin de la semaine pour prendre soin de leurs enfants. Ils peuvent demander un congé s'ils sont retenus par des obligations familiales au cours de la semaine. La séparation à long terme entre parents et enfants n'existe pas.

En ce qui concerne votre première question, je ne suis pas au courant de ce que vous avez mentionné. Ce que je peux vous dire, c'est que, conformément aux dispositions du Code pénal et du Code de procédure pénale de la République populaire de Chine, le Bureau de la Sécurité nationale de Beijing a pris des mesures contraignantes envers le citoyen australien Yang Jun, soupçonné d'activités criminelles mettant en danger la sécurité nationale de la Chine. En ce moment même, l'enquête est toujours en cours.

Q : Selon les médias, ZTE a signé un contrat commercial avec la province de Jujuy, en Argentine, pour lui fournir des caméras, des centres de surveillance, des services d'urgence et des infrastructures de télécommunications. Dernièrement, un responsable du Département d'État américain a fait part de son inquiétude à l'égard du projet, affirmant que la Chine collectait et utilisait des données pour appuyer une surveillance arbitraire et faire taire les opposants. Un responsable de la Maison Blanche a accusé la Chine de profiter de l'exportation d'équipements technologiques et de services pour généraliser une « répression à la chinoise » à travers l'Amérique latine. Quelle est la réponse de la Chine à ce sujet ?

R : Les propos et les actes américains sont totalement sans fondement et irresponsables. Permettez-moi de souligner les points suivants :

Premièrement, dans le monde entier, il est courant d'améliorer la gestion de la population grâce aux sciences et aux technologies modernes. Les États-Unis utilisent la surveillance vidéo. Pourquoi l'Argentine ne pourrait-elle pas le faire ? Cela ne devrait pas être politisé dans un dessein inavouable. Les entreprises chinoises coopèrent avec l'Argentine et d'autres pays pour les aider à améliorer l'ordre social et la gestion municipale. Ils ont gagné la reconnaissance des populations locales.

Deuxièmement, la Chine demande toujours aux entreprises chinoises de se conformer aux lois et réglementations locales dans leur coopération internationale. Certains individus, aux États-Unis, ne cessent de faire du tapage autour de la prétendue menace représentée par les équipements et les technologies chinois sur la sécurité des pays d'Amérique latine. Mais ils n'ont jamais pu montrer de preuves convaincantes. Leurs remarques subjectives et présomptives sont complètement absurdes.

Troisièmement, depuis un certain temps, certains Américains ont calomnié les relations sino-latino-américaines et tenté d'y semer la discorde. Nous exprimons notre vif mécontentement à cet égard. Les pays d'Amérique latine se soucient au plus haut point de leurs intérêts et de leur sécurité. Ils n'ont pas besoin que les États-Unis s'inquiètent pour eux. Nous exhortons les États-Unis à considérer la coopération sino-latino-américaine de manière objective et à contribuer au développement de la région, au lieu d'inventer des histoires de toutes pièces.



RECOMMANDER A
       IMPRIMER