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Conférence de presse du 23 juillet 2019 tenue par la Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying


2019/07/23

Q : Des avions de combat chinois ont « violé » la zone d'identification de la défense aérienne (ZIDA) de la République de Corée dans la mer de Chine orientale, et la République de Corée a fait des représentations auprès de l'Ambassadeur de Chine en République de Corée. La République de Corée a déclaré que des avions de combat chinois et russes avaient pénétré dans son espace aérien en même temps. Etait-ce un exercice militaire de la Chine et de la Russie ? Quelle en était la raison ?

R : Je ne suis pas au courant de la situation spécifique concernant l'entrée d'avions militaires chinois dans la ZIDA de la République de Corée que vous avez mentionnée, mais j'ai remarqué que vous avez utilisé le mot « violer ». Étant donné que la Chine et la République de Corée sont des voisins amicaux et que la situation n'est pas encore claire, je pense que ce mot doit être utilisé avec prudence. Je voudrais vous conseiller de vous informer auprès du Ministère de la Défense nationale pour les détails.

Q : Premièrement, en ce qui concerne les avions militaires chinois, la République de Corée a déclaré qu'elle allait convoquer l'Ambassadeur de Chine pour faire des représentations. Pourriez-vous confirmer cela ? Deuxièmement, le Secrétaire d'État américain Mike Pompeo a annoncé hier l'imposition de sanctions à l'encontre de Zhuhai Zhenrong pour violation de l'interdiction et des sanctions imposées par les États-Unis sur le pétrole iranien. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : En ce qui concerne votre première question, je ne suis pas au courant de la situation. Mais il existe un principe très clair : la ZIDA n'est pas un espace aérien territorial et tous les pays jouissent de la liberté de survol conformément au droit international.

En ce qui concerne votre deuxième question, la Chine s'oppose fermement à l'imposition par les États-Unis de sanctions unilatérales et de la prétendue « juridiction au bras long » et à leurs actes d'intimidation consistant à réprimer de manière flagrante les entreprises chinoises. La Chine s'oppose fermement aux sanctions imposées par les États-Unis à l'encontre de Zhuhai Zhenrong et de son responsable.

La Chine a souligné à maintes reprises que la coopération énergétique normale entre l'Iran et la communauté internationale, y compris la Chine, dans le cadre du droit international est raisonnable et légitime, et doit donc être respectée et protégée. Au mépris des droits et intérêts légitimes de toutes les parties, les États-Unis ont brandi à leur guise le bâton de la sanction, ce qui est impopulaire et contraire à la tendance de notre époque. Nous exhortons les États-Unis à corriger immédiatement leurs pratiques erronées. La Chine protégera résolument les droits et intérêts légitimes de ses entreprises et se réservera le droit de prendre de nouvelles mesures.

Q : L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo (RDC) constituait une « urgence de santé publique de portée internationale ». Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ? La Chine va-t-elle aider la RDC et ses pays voisins à prévenir et à contrôler l'épidémie ?

R : La Chine suit de près l'évolution de l'épidémie d'Ebola en Afrique. Après le déclenchement de l'épidémie en Afrique de l'Ouest en 2014, la Chine a répondu à l'appel des pays africains le plus tôt possible. Nous avons pris des mesures en premier et fourni une assistance d'urgence, ce qui donnait l'exemple au monde. Depuis l'année dernière, nous avons fourni à la RDC une aide humanitaire d'urgence destinée à la prévention et au contrôle de l'épidémie d'Ebola par des voies bilatérales et multilatérales, et envoyé des experts médicaux en RDC et en Ouganda pour les aider à lutter contre l'épidémie. Il y a peu, nous avons décidé de fournir à l'Ouganda un lot de matériel destiné à la lutte contre l'épidémie. L'assistance de la Chine montre que les pays africains et nous sommes des frères partageant heurs et malheurs. Ce que nous avons fait est applaudi par l'Afrique et la communauté internationale.

À l'avenir, nous continuerons de rester en communication étroite avec l'OMS, la RDC et d'autres pays africains. En fonction de l'évolution de l'épidémie d'Ebola et des besoins des pays africains, nous continuerons à les aider autant que possible à lutter contre l'épidémie d'Ebola. En même temps, nous appelons la communauté internationale à fournir davantage d'assistance à la RDC et aux autres pays africains afin qu'ils puissent vaincre l'épidémie d'Ebola le plus rapidement possible.

Q : Citant des statistiques, le New York Times a récemment rapporté que les investissements chinois aux États-Unis avaient chuté d'environ 90% à cause des différends entre les deux pays, en affirmant que ces statistiques indiquaient une méfiance croissante entre les États-Unis et la Chine. Pourriez-vous confirmer ces statistiques ? Quel est votre commentaire à ce propos ?

R : Je ne dispose pas de ces statistiques spécifiques sur les investissements chinois aux États-Unis. Mais j'ai noté que, dans ce reportage du New York Times, le Président du Conseil des affaires États-Unis–Chine a déclaré que les restrictions imposées par l'administration Trump sur les investissements chinois avaient porté préjudice à des régions relativement pauvres des États-Unis. Un maire du Kentucky a déclaré que la forte baisse des investissements chinois avait eu un impact négatif sur les start-ups technologiques américaines.

Comme vous pouvez le constater, les calomnies arbitraires et la répression des États-Unis à l'encontre des entreprises chinoises ont sans aucun doute affecté la confiance des entreprises et des investisseurs chinois dans la politique et le marché américains. Cela va certainement affecter la confiance des investisseurs étrangers dans le marché américain.

Q : Le Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, est décédé au Japon le 21 juillet. Comment la Chine appréciait-elle son travail pendant son mandat et son rôle dans la promotion de la coopération entre l'AIEA et la Chine ?

R : La Chine pleure le décès du Directeur général Yukiya Amano et exprime ses sincères condoléances à sa famille. En tant que Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, M. Yukiya Amano s'est consacré à son travail, amenant l'agence à travailler efficacement à la promotion du développement de l'énergie nucléaire et de l'application de technologies nucléaires, au renforcement du système de garantie et de contrôle en matière de non-prolifération nucléaire et à l'amélioration de la sûreté et de la sécurité nucléaires. Tout cela a grandement contribué à promouvoir le développement durable dans le monde, ainsi que la paix et la sécurité internationales. La Chine apprécie hautement cela. La Chine soutient toujours activement le travail de l'AIEA et du Directeur général, et a mené une coopération pragmatique tous azimuts et à de multiples niveaux avec l'agence, ce qui a donné des résultats fructueux. La Chine continuera à approfondir sa coopération avec l'AIEA dans divers domaines.

Q : Le Ministre d'État britannique pour le Moyen-Orient a qualifié d'« inacceptables » les récentes scènes de violence survenues à Hong Kong et a appelé le gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong à mener une enquête complète et indépendante. Le Département d'État américain a demandé au gouvernement de la RAS de respecter la liberté d'expression et de réunion. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : En ce qui concerne les récents incidents violents et radicaux survenus à Hong Kong, le Bureau des Affaires de Hong Kong et de Macao du Conseil des Affaires d'État, le Bureau de liaison du gouvernement populaire central dans la RAS de Hong Kong et le gouvernement de la RAS de Hong Kong ont donné des réponses claires. Vous avez cité des commentaires des États-Unis appelant le gouvernement de la RAS à respecter la liberté d'expression et de réunion. Je tiens à souligner que ce qui s'est passé récemment à Hong Kong n'a rien à voir avec la liberté d'expression et de réunion. Ce sont des actes radicaux et violents qui violent la loi, qui minent directement le fondement de l'État de droit à Hong Kong, vont à l'encontre de la Loi fondamentale et des lois locales de Hong Kong et remettent sérieusement en cause le principe d'« un pays, deux systèmes ». Le gouvernement central soutient le gouvernement de la RAS dans son administration efficace, conformément à la loi. Nous soutenons les efforts de la police de la RAS visant à sévir contre les actes illégaux et violents conformément à la loi afin de préserver la stabilité sociale à Hong Kong.

À en juger par ce qui a été rapporté dans les médias, nous voyons des signes évidents de manipulation, d'orchestration, et même d'organisations étrangères dans les incidents violents survenus à Hong Kong. J'espère que ces responsables américains répondront à cette question honnêtement et clairement : quel rôle ont joué les États-Unis dans les récents incidents à Hong Kong et quel est leur objectif ? Bien qu'ils n'aient pas une juste idée d'eux-mêmes, les États-Unis, à mon avis, devraient au moins savoir une chose : Hong Kong appartient à la Chine et la Chine ne permet aucune ingérence étrangère dans les affaires de Hong Kong. Nous ne permettrons pas non plus aux forces étrangères de plonger Hong Kong dans le chaos. Nous conseillons aux États-Unis de cesser immédiatement de se mêler des affaires de Hong Kong.

En ce qui concerne les propos du responsable britannique, en tant que journaliste de la RAS de Hong Kong, vous devez savoir si les Hongkongais avaient la liberté de descendre dans la rue sous la domination coloniale britannique. Depuis la rétrocession de Hong Kong, le principe d'« un pays, deux systèmes » a été appliqué sans encombre. Les résidents de Hong Kong jouissent maintenant de libertés et de droits à un niveau jamais atteint auparavant. Le Royaume-Uni a beaucoup parlé des droits et des libertés à Hong Kong. Sans sécurité et stabilité, d'où viennent les droits et les libertés ? Comme le dit un vieil adage chinois : « Sans peau, à quoi les poils peuvent-ils s'attacher ? »

Les personnalités de tous les milieux de Hong Kong ont récemment organisé des rassemblements pacifiques sur le thème « Sauvegarder Hong Kong » pour condamner les actes violents de l'opposition qui déchirent la société. Je crois que la plupart des résidents de Hong Kong ont une compréhension lucide des préjudices et de la nature des actes illégaux et violents d'un petit nombre de radicaux. Je crois que la majorité des résidents de Hong Kong veulent faire des efforts concertés pour sauvegarder Hong Kong, la « Perle de l'Orient ».

Q : Dans ses récents commentaires sur les manifestations à Hong Kong, le Président Trump a déclaré que la partie chinoise avait traité cela de manière très responsable. Indiquant qu'il y avait près de deux millions de manifestants à Hong Kong, il espérait que la Chine agirait à bon escient. Quelle est la réponse de la Chine à cela ?

R : Tout d'abord, la position du gouvernement central chinois sur ce qui s'est produit récemment à Hong Kong est très claire. Nous nous opposons fermement à tous les actes illégaux et violents. Nous aidons le gouvernement de la RAS à traiter efficacement les affaires concernées conformément à la loi.

S'agissant du nombre de personnes, j'aimerais vous rappeler un fait. Il y a plus de 1,4 milliard de personnes en Chine. Nous tous, les Chinois, y compris ceux de Hong Kong, espérons préserver la sécurité, la stabilité et la prospérité de Hong Kong, et nous avons la détermination et la capacité de le faire.

Q : Dans une interview accordée à Xinhua le 21 juillet, le Ministre des Affaires étrangères des Maldives, Abdulla Shahid, a salué les relations sino-maldiviennes et a soutenu l'initiative « la Ceinture et la Route ». Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : Nous avons pris note des remarques positives du Ministre des Affaires étrangères des Maldives, Abdulla Shahid, lors de son entretien avec Xinhua. Il a déclaré ceci : « La relation mutuellement bénéfique entre les Maldives et la Chine peut servir d'exemple des échanges amicaux entre l'un des plus petits membres de la communauté internationale et l'un de ses plus grands membres. La Chine reste pour toujours un bon partenaire des Maldives pour son développement, tandis que les Maldives sont un partenaire proche et un partisan de l'initiative "la Ceinture et la Route". Les Maldiviens ont bénéficié de projets de coopération dans le cadre de "la Ceinture et la Route", et apprécient la série de projets mis en œuvre dans le cadre de "la Ceinture et la Route" et permettant d'améliorer leur bien-être, tels que la construction du pont de l'amitié Chine-Maldives, l'agrandissement de l'aéroport international de Velana et la construction de logements sociaux. »

La Chine et les Maldives sont des voisins qui entretiennent une amitié traditionnelle. Au cours des dernières années, les deux parties ont profité de l'occasion de la construction conjointe de « la Ceinture et la Route » pour faire progresser constamment leur partenariat global d'amitié et de coopération orienté vers l'avenir. Les remarques positives du Ministre des Affaires étrangères Abdulla Shahid ont démontré la bonne volonté et l'attitude positive du gouvernement des Maldives pour développer davantage les relations bilatérales. Nous apprécions cela.

La Chine attache une grande importance aux relations sino-maldiviennes. Nous sommes prêts à travailler avec la partie maldivienne pour renforcer la communication et la coordination, mettre en œuvre notre consensus politique, élaborer un bon plan de coopération pragmatique et continuer à donner un nouvel élan au développement sain et stable des relations bilatérales.

Q : Le Secrétaire d'État américain Mike Pompeo a déclaré hier que les États-Unis étaient en train de former une grande coalition de pays à travers le monde pour patrouiller dans le détroit d'Ormuz afin de maintenir les voies de navigation ouvertes. La Chine rejoindra-t-elle cette coalition ? Si oui, quand la rejoindra-t-elle ? Et est-elle prête à la rejoindre ?

R : La région du Golfe est importante pour l'approvisionnement énergétique international ainsi que pour la sécurité et la stabilité mondiales. Nous espérons que toutes les parties concernées pourront conjuguer leurs efforts pour sauvegarder la sécurité du passage dans le détroit concerné ainsi que la paix et la stabilité régionales. Je tiens à souligner que la sécurité du passage des navires chinois dans le détroit doit également être garantie.

Q : Une autre question sur les commentaires du Président Trump à propos de Hong Kong. Il espère que la Chine agira à bon escient. Comment interprétez-vous cela ?

R : Vous devriez demander aux États-Unis d'interpréter les commentaires de leur dirigeant. Mais je peux vous assurer que, pour l'intérêt de notre peuple, la stabilité et la prospérité de Hong Kong, le gouvernement central et le gouvernement de la RAS ont toujours agi à bon escient.

Q : Le Président français Macron a récemment fait œuvre de ses bons offices diplomatiques sur le dossier nucléaire iranien. Et il est resté en communication étroite avec les dirigeants de certains pays, dont les États-Unis, l'Iran et la Russie, œuvrant à l'amélioration de la situation. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : La partie française a récemment mené activement une médiation diplomatique pour aider les parties concernées à résoudre leurs différends par le dialogue et la consultation, et à faire respecter le PAGC. Nous apprécions cela et espérons que les efforts de la partie française contribueront à apaiser les tensions.

La pression extrême des États-Unis est à l'origine des tensions actuelles autour de la question du nucléaire iranien. Il est urgent que les États-Unis renoncent à leur pratique erronée consistant à exercer une pression extrême sur l'Iran, s'abstiennent d'entraver la mise en œuvre du PAGC, respectent les droits et intérêts légitimes de toutes les parties et créent les conditions nécessaires au règlement des préoccupations respectives dans un esprit de respect mutuel et par un dialogue sur un pied d'égalité. Parallèlement, nous pensons également que toutes les parties au PAGC doivent s'engager à appliquer intégralement et efficacement le PAGC et à assurer l'équilibre des droits et des obligations dans le cadre de l'accord. La Chine est prête à travailler avec la France au règlement politique et diplomatique de la question du nucléaire iranien et continuera de défendre résolument ses droits et intérêts légitimes.

Q : Selon un reportage de l'AFP aujourd'hui, des Ouïghours en exil, dont certains ont acquis la nationalité de pays tels que l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et l'Europe, ont prétendu être menacés ou intimidés par les services de sécurité chinois. La partie chinoise pense-t-elle qu'elle outrepasse les limites en menaçant directement ou indirectement des individus ayant un passeport étranger ?

R : Ce reportage que vous avez mentionné a été effectué depuis de Canberra, n'est-ce pas ?

Journaliste : Oui.

J'ai vu des reportages effectués depuis Canberra, par exemple celui concernant plusieurs Ouïghours qui prétendent être ressortissants australiens. Après une vérification minutieuse, nous constatons qu'il s'agit toujours d'histoires fabriquées de toutes pièces, de fausses accusations, voire de rumeurs inventées avec des arrière-pensées. Les personnes mentionnées dans les reportages mènent une vie heureuse en Chine et ce qui a été raconté par les médias n'existe pas du tout. Par exemple, les reportages mentionnent un individu appelé Azmat Omarhoje. Ses 27 parents mènent une vie libre et normale en Chine.

Ce n'est pas la première fois qu'une telle chose se produit. Je crois que l'AFP et certains autres médias occidentaux doivent réfléchir à cette question : pourquoi êtes-vous toujours assoiffés de rapporter des faits inexistants et de croire aux mensonges fabriqués par un très petit nombre de personnes ? Ces personnes peuvent avoir des objectifs différents. Par exemple, certains cherchent à résider à l'étranger ; d'autres sont des colporteurs de rumeurs professionnels qui visent à dénigrer et à diffamer la Chine. Pour sa crédibilité et sa réputation, je voudrais conseiller à l'AFP de bien aiguiser ses yeux et de discerner le vrai du faux avant de publier des reportages. Sinon, elle continuera de miner sa crédibilité.

Il est compréhensible que vous soyez si intéressés par le Xinjiang, où vivent toutes les 56 ethnies chinoises. Ces personnes de 56 groupes ethniques vivent toutes heureusement et harmonieusement sur la magnifique terre du Xinjiang. Tous ceux qui se rendent au Xinjiang constatent les réalités du Xinjiang. Ils seront encore plus impatients de retourner dans le Xinjiang plutôt que de le décrire comme un endroit sombre.

J'ai vu un reportage aujourd'hui. Des journalistes de 24 pays, dont les États-Unis, la Russie, l'Italie, l'Arabie saoudite, la Turquie, le Japon et l'Iran, se sont récemment rendus au Xinjiang pour des reportages. Ils ont tous été profondément impressionnés, estimant que ce qu'ils ont vu est très différent de ce qu'ils avaient lu dans les médias. Par exemple, un journaliste du journal saoudien Okaz a déclaré : « Je vois des sourires venant du fond du cœur sur le visage des personnes que j'ai interviewées. Elles sont très satisfaites de leur vie et de leurs études ici. » Je crois que tout le monde a un jugement de base. Ces sourires sincères sont bien différents des visages tristes de ceux qui ont été opprimés. De tels sourires ne peuvent pas être falsifiés.

C'est pourquoi je tiens à rappeler à vos correspondants à Canberra de respecter les règles d'éthique professionnelle. Nous sommes ouverts à vos questions à tout moment. Mais nous espérons que vous ne continuerez pas à poser des questions basées sur des mensonges et à nous faire perdre notre temps et notre énergie. Si vous souhaitez faire des reportages dans le Xinjiang, nous serons heureux de vous aider et vous pourrez voir par vous-même le beau Xinjiang et l'unité et l'harmonie de tous les groupes ethniques du Xinjiang.

Q : L'Inde a lancé hier sa deuxième mission spatiale sur la Lune pour atterrir au pôle Sud. La Chine a aussi des missions spatiales en cours sur la Lune. Comment voyez-vous le lancement réussi de l'Inde ?

R : Félicitations. Nous nous félicitons du lancement réussi par l'Inde de sa sonde lunaire Chandrayaan-2. L'exploration et l'utilisation de l'espace extra-atmosphérique, y compris de la Lune et d'autres corps célestes, sont la cause commune de l'humanité et doivent servir le bien-être commun de l'humanité. La Chine s'engage depuis toujours à utiliser pacifiquement l'espace extra-atmosphérique et a mené activement des échanges et coopérations internationaux en la matière. Nous sommes prêts à travailler avec l'Inde et les autres parties concernées pour apporter une contribution à l'exploration de l'espace extra-atmosphérique en vue d'apporter des avantages à l'humanité.

Q : Les services de renseignement iraniens ont déclaré le 22 juillet avoir arrêté 17 espions de la Central Intelligence Agency des États-Unis. Le Secrétaire d'État américain Mike Pompeo a déclaré que l'Iran « mentait depuis longtemps ». Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : Je ne suis pas au courant de la situation que vous avez évoquée à propos de l'Iran, mais je me souviens clairement que M. Pompeo a déclaré en public, dans un discours prononcé dans le Texas, que « nous mentons, nous trichons et nous volons». Je suppose que vous vous en souvenez tous ?



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