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Conférence de presse du 20 août 2019 tenue par le Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Geng Shuang


2019/08/20

Q : Lundi, Twitter et Facebook ont annoncé qu'ils avaient suspendu de nombreux comptes, alléguant que ceux-ci répandaient de « fausses informations » concernant les manifestations à Hong Kong et que la Chine était derrière ces actes. Quelle est la réponse de la Chine à cela ?

R : Je ne suis pas au courant des détails que vous avez mentionnés. Mais je pense que vous connaissez l'attitude des 1,4 milliard de Chinois face à la situation à Hong Kong. Vous devez également très bien connaître l'attitude des Chinois d'outre-mer, y compris des étudiants chinois, à travers les reportages des médias. Je crois qu'ils ont le droit d'exprimer leurs opinions et leurs points de vue.

Q : Le gouvernement britannique se dit extrêmement préoccupé par les reportages selon lesquels un employé du Consulat général britannique à Hong Kong aurait disparu lors d'une visite à Shenzhen et aurait probablement été arrêté. Pourriez-vous fournir des informations sur cet employé ?

R : Je ne suis pas au courant de ce que vous avez dit.

Q : Hier après-midi, un autocar transportant plus de 40 touristes chinois a eu un accident grave au Laos, faisant des victimes. Pourriez-vous nous donner plus de détails ? Comment se déroulent les secours ?

R : Autant que nous sachions, dans l'après-midi du 19 août, un autocar de tourisme transportant des touristes chinois a eu un grave accident à quelque 40 kilomètres de Luang Prabang. Il y avait 46 personnes à bord, dont 44 Chinois et deux Laotiens. A la date du 20 août à 13 heures, heure de Beijing, on sait que parmi les 44 Chinois, 13 ont été tués et 31 blessés. Tous les blessés ont été transférés à Luang Prabang ; certains ont été installés dans des hôtels et d'autres ont été hospitalisés. Deux d'entre eux ont été grièvement blessés et sont toujours dans un état critique. Les deux ressortissants laotiens ont subi des blessures légères. La cause de l'accident est toujours sous enquête.

Après avoir appris l'accident, l'Ambassade de Chine au Laos et le Consulat général à Luang Prabang ont immédiatement activé un mécanisme d'intervention d'urgence. Ils se sont coordonnés avec l'armée et la police laotienne, ainsi qu'avec les équipes de secours locales, et ont mobilisé des entreprises chinoises et des volontaires de l'assistance consulaire dans le cadre de l'organisation des secours. Le Consul général a dirigé une équipe sur le site pendant la nuit. Tôt le matin du 20 août, une équipe médicale de l'APL, actuellement au Laos pour participer à l'exercice de sauvetage conjoint humanitaire et médical « Train de la paix-2019 » entre la Chine et le Laos, a envoyé des médecins pour contribuer aux secours d'urgence afin qu'ils rejoignent le personnel médical de l'armée laotienne pour soigner les blessés et aider à réaliser le travail concerné.

Un travail de secours intensif est encore en cours. Le Ministère des Affaires étrangères, l'Ambassade et le Consulat général de Chine au Laos en assureront le suivi et publieront des informations concernées.

Q : Selon des reportages, une série de manifestations a récemment eu lieu à Moscou. L'Ambassade des Etats-Unis en Russie a déclaré dans un communiqué publié sur son site Web que les autorités russes continuaient de restreindre les droits fondamentaux des citoyens de s'exprimer via des élections libres et équitables et des réunions pacifiques. Une carte des manifestations de Moscou a également été affichée, montrant divers points de rassemblement. Le Porte-parole du Ministère russe des Affaires étrangères, Zakharova, a déclaré qu'il y avait des preuves montrant l'implication de l'Ambassade des Etats-Unis en Russie dans des rassemblements non autorisés. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : Nous ne pouvons être plus en accord avec la position de la Russie. Dernièrement, plusieurs manifestations illégales ont eu lieu à Moscou. Le gouvernement russe a pris des mesures pour maintenir la stabilité sociale. Cela a une base juridique solide. Ce qui est inquiétant, c'est que certains pays occidentaux se sont précipités sur la scène en se posant en donneurs de leçons et en donnant des coups bas. Comme la Russie l'a dit, il s'agit d'une ingérence typique dans les affaires intérieures d'autres pays et d'une incarnation de l'hégémonie.

Je dois souligner ce qui suit. Ce que certaines forces étrangères font en Russie est identique à leurs agissements à Hong Kong en Chine. En ce qui concerne la situation à Hong Kong, le porte-parole du Ministère russe des Affaires étrangères a récemment déclaré que l'ingérence occidentale dans les affaires intérieures de la Chine allait bien au-delà de la rhétorique. Ils n'ont aucun scrupule à contenir la Chine. Ces remarques ont mis en lumière le rôle peu reluisant de certains pays dans les activités violentes à Hong Kong. Elles ont également révélé l'intention cachée de forces extérieures d'inciter à la violence pour déstabiliser Hong Kong. La Chine est tout à fait d'accord avec cette déclaration et l'apprécie beaucoup.

Je voudrais souligner que la Chine et la Russie partagent des intérêts et des besoins communs en matière de sauvegarde de la souveraineté et de la sécurité nationales, de maintien de la stabilité et de l'ordre sociaux et d'opposition aux interventions étrangères. La Chine est prête à travailler avec la Russie pour approfondir inébranlablement notre partenariat stratégique global de coordination pour une nouvelle ère, conformément à l'important consensus de nos présidents. Nous développerons les échanges et l'apprentissage mutuel sur les questions d'intérêt commun, renforcerons le soutien mutuel, la communication et la coordination et défendrons nos intérêts communs.

Q : Selon des reportages, un résident de Hong Kong, nommé Cheng, qui travaille au Consulat général du Royaume-Uni à Hong Kong, a disparu après son voyage à Shenzhen le 8 août. Selon sa famille, le Service de l'immigration de la RAS de Hong Kong a déclaré qu'il avait été placé en détention administrative sur la partie continentale. Pourriez-vous confirmer cela ? Est-ce lié aux récentes manifestations à Hong Kong ?

R : Comme je viens de le dire, je ne suis pas au courant de ce que vous avez dit.

Q : Lundi, Twitter a annoncé l'interdiction des publicités émanant des médias gérés par l'État. Beaucoup ont remarqué que les médias officiels chinois achetaient des publicités sur des plateformes de médias sociaux à l'étranger, notamment Twitter et Facebook, afin de produire un récit « négatif » sur les manifestants à Hong Kong. Quelle est la réponse de la Chine à cette décision prise par Twitter ?

R : Je me demande ce que vous entendez par le prétendu récit « négatif » sur les manifestants à Hong Kong produit par les médias officiels chinois. Je crois que les gens du monde entier porteront leur jugement sur ce qui se passe à Hong Kong et sur la vérité. Pourquoi pensez-vous que ce que décrivent les médias officiels chinois doit être négatif ou faux?

En ce qui concerne la politique de Twitter, vous pouvez demander à la société elle-même. Il est raisonnable et compréhensible que les médias chinois utilisent les médias sociaux à l'étranger pour présenter les politiques de la Chine, raconter les histoires chinoises et interagir avec les populations locales. Je me demande pourquoi certaines entreprises ou personnes auraient des réactions aussi fortes. Cela a-t-il en quelque sorte touché leur point faible ?

Q : La Ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a récemment publié une déclaration sur la situation à Hong Kong, la troisième depuis mai dernier. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

R : Au mépris de la position solennelle de la Chine, du droit international et des normes fondamentales régissant les relations internationales, la partie canadienne a tenu maintes fois des propos irresponsables sur les affaires de Hong Kong et s'est ingérée de manière flagrante dans les affaires intérieures de la Chine. Nous en sommes très mécontents et nous opposons fermement à cela.

Je voudrais souligner encore une fois que les affaires de Hong Kong sont purement des affaires intérieures de la Chine. Aucune ingérence d'un quelconque pays, organisation ou individu n'est tolérée. La partie canadienne n'a pas le droit de faire des commentaires irréfléchis sur les affaires de Hong Kong. Toute tentative visant à créer le chaos et à miner la prospérité et la stabilité de Hong Kong ne gagnera jamais le soutien de la population et est vouée à l'échec.

Les relations sino-canadiennes ont rencontré de graves difficultés en raison de l'arrestation sans motif de Meng Wanzhou par le Canada. Nous demandons à la partie canadienne de réfléchir en profondeur à ses erreurs, de se mettre dans la bonne position, de revenir de son égarement avant qu'il ne soit trop tard et de faire preuve de prudence dans ses paroles et ses actes concernant les problèmes liés à Hong Kong. Sinon, nos relations bilatérales seront davantage détériorées.

Q : Selon des reportages, le Premier ministre cambodgien Hun Sen a signé le 18 août un décret visant à interdire la délivrance de licences de jeux d'argent en ligne. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos?

R : Comme tout le monde le sait, les jeux d'argent en ligne sont l'une des tumeurs les plus dangereuses de la société moderne, détestée par les populations du monde entier. Nous espérons tous que ce problème pourra être traité efficacement. La Chine apprécie hautement la décision du Cambodge d'interdire les jeux d'argent en ligne. Nous pensons que cela contribuera à protéger les intérêts des peuples cambodgien et chinois, à renforcer notre coopération en matière d'application de la loi et à préserver nos relations amicales.

Cette année est l'année de la coopération en matière d'application de la loi entre la Chine et le Cambodge. La Chine est prête à travailler avec le Cambodge pour prendre des mesures efficaces afin de renforcer la coopération en matière d'application de la loi et de sécurité dans l'intérêt de nos peuples.

Q : Vous venez de répondre à une question sur l'interdiction par le Cambodge des licences de jeux d'argent en ligne. Le gouvernement philippin a également récemment suspendu la délivrance de nouvelles licences de jeux de hasard en ligne. Avez-vous des commentaires à faire à ce sujet ?

R : En effet, nous notons également l'annonce du gouvernement philippin et l'apprécions. Nous espérons que les Philippines iront plus loin et banniront les jeux d'argent en ligne. Nous espérons qu'elles continueront de renforcer la coopération en matière d'application de la loi avec la Chine pour lutter conjointement contre les activités criminelles, notamment les jeux d'argent en ligne et la cyberfraude, afin de créer un environnement favorable au développement de nos relations bilatérales ainsi qu'à la paix et à la stabilité dans la région.

Q : Hier, le Département de la Défense des États-Unis a annoncé qu'il avait testé un missile de croisière basé au sol à portée intermédiaire. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Nous avons pris note des reportages concernés. Moins de trois semaines après que les États-Unis eurent annoncé le 2 août leur retrait officiel du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire, le Département de la Défense américain a effectué un test de missile basé au sol à portée courte et intermédiaire, interdit par le traité. Cela montre pleinement que la véritable intention du retrait des États-Unis est de rendre le traité non contraignant afin qu'ils puissent tout mettre en œuvre pour développer des missiles de pointe et rechercher unilatéralement la supériorité militaire.

Ce mouvement américain va certainement déclencher une nouvelle course aux armements et une escalade de la confrontation militaire, ce qui aura un impact négatif sur la sécurité internationale et régionale. Nous conseillons aux États-Unis d'abandonner la mentalité de la guerre froide et la conception périmée du jeu à somme nulle, de faire preuve de retenue dans le développement des armes, de maintenir réellement le système de maîtrise des armements existant et de contribuer de leur mieux à maintenir l'équilibre et la stabilité stratégiques du monde ainsi que la paix internationale et régionale.

Q : Le Wall Street Journal a récemment rapporté que Huawei utilisait sa technologie et ses produits pour aider les gouvernements de pays africains comme l'Ouganda et la Zambie à espionner leurs opposants politiques. Quelle est la réponse de la Chine à cela?

R : Y a-t-il quelqu'un qui travaille pour le Wall Street Journal ici présent ? (Personne n'a répondu.)

Non? Eh bien, permettez-moi de passer un peu de temps à parler de leurs reportages. (Les journalistes ont ri.)

J'ai pris note de la réponse de Huawei ainsi que des déclarations officielles de l'Ouganda et de la Zambie. Le porte-parole du président ougandais a qualifié le reportage du Wall Street Journal de « totalement faux ». Un porte-parole du gouvernement zambien a déclaré que le rapportage était « malveillant » et que « nous le réfutons avec le mépris qu'il mérite ».

Je voudrais ajouter quelques remarques. À la demande de certains pays africains, la Chine a renforcé sa coopération avec eux en matière d'affaires policières et de sécurité afin d'aider à la construction de villes intelligentes et sécurisées. Cette coopération a amélioré la sécurité et l'environnement des affaires, et a été largement applaudie par la population locale. Il est de pratique courante dans le monde d'utiliser les technologies modernes pour améliorer la gouvernance sociale. Ces technologies et ces dispositifs sont utilisés aux États-Unis. Alors pourquoi le Wall Street Journal les décrit-il comme des outils pour « espionner des opposants politiques » quand ils sont utilisés dans d'autres pays?

Le reportage truffé d'erreurs du Wall Street Journal sort les choses de leur contexte et manque de faits et de preuves. En tant que média international de référence, le Wall Street Journal publie de tels reportages irresponsables. Ses normes professionnelles sont inquiétantes.

Les pays africains savent ce qu'ils veulent mieux que quiconque. Ils se soucient de leurs intérêts et de leur sécurité plus que quiconque. Ils n'ont pas besoin que d'autres soient inquiets pour eux. Toute tentative malveillante visant à diffamer la Chine et à saboter la coopération Chine-Afrique est vouée à l'échec.

Q : Le Premier ministre fidjien Bainimarama a déclaré que le Premier ministre australien Morrison s'était comporté de manière très condescendante et impolie lors du Forum des îles du Pacifique qui venait de s'achever, ce qui était très insultant. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Nous avons pris note des remarques du Premier ministre Bainimarama. Ce n'est pas la première fois que les dirigeants des pays insulaires du Pacifique expriment leur mécontentement face au comportement de l'Australie. Nous espérons que l'Australie pourra aussi bien y réfléchir elle-même.

Depuis un certain temps, certains Australiens répandent les allégations de la « menace chinoise » parmi les pays insulaires. Ils considèrent la Chine comme un défi à l'influence de l'Australie dans la région. Nous notons que le Premier ministre des Fidji a déclaré que la Chine ne rivalisait pas avec l'Australie dans la région. Le Premier ministre des Samoa a également déclaré que les dirigeants des îles du Pacifique ne partageaient pas les préoccupations de l'Australie concernant l'influence croissante de la Chine dans la région. Ce sont des remarques justes.

La Chine fournit depuis longtemps une assistance aux pays insulaires sans aucune condition politique, en respectant pleinement la volonté des gouvernements et des peuples des pays insulaires. Ceci a fortement stimulé leur développement économique et social. Comme le Premier ministre Bainimarama l'a déclaré à la même occasion, la Chine n'insulte pas les pays insulaires, ni ne « dit au monde que nous avons donné autant d'argent aux îles du Pacifique ». L'un agit avec sincérité, pragmatisme, amitié et franchise, et l'autre se fait obéir au doigt et à l'œil, il est facile de voir le contraste. Les peuples des pays insulaires sont pleinement conscients de la différence et sont les mieux placés pour en juger.

Nous sommes prêts à poursuivre notre coopération pragmatique avec les pays insulaires du Pacifique dans le cadre de la coopération Sud-Sud. Nous espérons également que d'autres pays, dont l'Australie, répondront aux besoins des pays insulaires, prendront des mesures plus concrètes pour les aider à développer leur économie et à améliorer le bien-être de leurs peuples avec sincérité, et se débarrasseront de la mentalité de la guerre froide et de la conception périmée du jeu à somme nulle.

Q : Un grand projet énergétique construit par des entreprises chinoises dans la province du Baloutchistan a été achevé et est maintenant opérationnel à titre expérimental. Etant l'un des premiers résultats obtenus dans le cadre du Corridor économique sino-pakistanais, ce projet revêt une importance nationale et stratégique. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet?

R : La centrale à charbon de la société China Power Hub Generation Company (CPHGC) a été testée avec succès et est prête pour une exploitation commerciale. C'est un projet énergétique important dans le cadre du Corridor économique sino-pakistanais (CPEC). Une fois mis en service, il peut fournir de l'électricité à des millions de ménages pakistanais.

La Chine et le Pakistan sont des partenaires de coopération stratégiques de tout temps. Le CPEC est un projet phare de notre coopération pragmatique. La Chine est prête à conjuguer ses efforts avec le Pakistan pour faire progresser la construction du CPEC, enrichir et développer son contenu en vue d'un développement de grande qualité du corridor. Cela apportera de plus grands avantages aux populations de nos deux pays et de la région.

Q : Récemment, Twitter a fermé des milliers de ce qu'il qualifie de « faux comptes », affirmant que ceux-ci étaient liés au gouvernement chinois et essayaient de diffuser de fausses informations sur la situation à Hong Kong. Facebook a également fermé un plus petit nombre de comptes. Avez-vous des commentaires à faire à ce sujet ? Deuxième question, le Président Donald Trump a décidé de prolonger les exceptions sur certains produits chinois. Quel impact pensez-vous que cela aura sur les consultations économiques et commerciales sino-américaines?

R : Parlez-vous de Huawei ?

JOURNALISTE : La prolongation de 90 jours qui a quelque chose à voir avec Huawei.

R : Je vais d'abord répondre à votre deuxième question. Huawei a déjà réagi à la décision américaine. Vous voudrez peut-être y jeter un coup d'œil.

Je dois souligner que, faute de preuves, les États-Unis ont abusé du concept de sécurité nationale et des mesures de contrôle des exportations pour discriminer, traiter injustement et même réprimer de manière flagrante des entreprises ciblées d'autres pays. Quoi qu'ils fassent, la nature même de leurs actes erronés ne pourra jamais être modifiée. La Chine a énoncé à maintes reprises sa position sur ce point. Nous exhortons les États-Unis à cesser immédiatement leurs pratiques erronées et à créer des conditions propices au commerce normal et à la coopération entre les entreprises des deux pays.

En ce qui concerne votre première question, comme je viens de le dire, je ne suis pas au courant des détails. Mais en ce qui concerne la situation actuelle à Hong Kong, l'attitude des 1,4 milliard de Chinois est claire. L'attitude des Chinois d'outre-mer, y compris des étudiants chinois, est également claire. Ils ont parfaitement le droit d'exprimer leurs opinions et leurs points de vue.

Q : Une question concernant Twitter. Les médias officiels chinois utilisent des médias sociaux étrangers. La Chine va-t-elle y ouvrir l'accès à un moment donné à toute la population ? Si oui, pourquoi ? Sinon, pourquoi pas ?

R : Vous êtes tous très obsédés par Twitter aujourd'hui. (Les journalistes ont ri.)

En ce qui concerne les comptes de médias chinois sur Twitter, si cela vous intéresse, vous pouvez leur poser la question directement, car ce sont eux qui ont ouvert leurs comptes. D'après ce que je sais, ils le font pour mieux présenter la Chine et les politiques chinoises à d'autres pays et raconter les histoires chinoises. On n'y trouve rien à redire.

La Chine gère toujours les affaires liées à Internet conformément aux lois et règlements. Le marché de l'Internet est ouvert en Chine et nous avons le plus grand nombre d'internautes du monde. Nous aimerions partager les opportunités offertes par le développement de ce marché avec des sociétés étrangères sur Internet, mais la condition préalable est qu'elles respectent les lois et règlements chinois et respectent les sentiments du peuple chinois.



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