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Conférence de presse du 27 août 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian


2021/08/27

CGTN : Le Ministère japonais de la Défense a récemment publié, pour la première fois, un Livre blanc sur la défense nationale à l'intention des écoliers et des collégiens, qui contient des critiques contre la Chine en ce qui concerne son développement militaire, les îles Diaoyu et la Mer de Chine méridionale. Le Ministre japonais de la Défense Nobuo Kishi a également indiqué que les enfants, qui étaient responsables de l'avenir du pays, devraient être en mesure de comprendre et de soutenir la défense du Japon. Les gens qui connaissent l'histoire récente du Japon savent tous que pendant la période d'agression du militarisme japonais, le Japon a fait un acte dangereux consistant à inculquer le militarisme et à attiser les flammes de la guerre chez les adolescents en utilisant le Rescrit impérial sur l'éducation. Des médias japonais ont rapporté l'autre jour que la partie japonaise essayait de faire revivre la philosophie de l'éducation d'avant la Seconde Guerre mondiale et d'introduire des sujets d'entraînement des soldats de la Seconde Guerre mondiale parmi les étudiants. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine a déjà fait part de sa position solennelle sur le Livre blanc sur la défense 2021 publié par le Japon. Je voudrais souligner une fois de plus que la Chine s'oppose fermement aux accusations déraisonnables du Japon contre le renforcement normal de la défense nationale de la Chine, à ses remarques irresponsables sur les activités maritimes légitimes de la Chine ainsi qu'à son tapage sur la soi-disant « menace chinoise ».

Cette fois, le Japon a exprès publié un Livre blanc sur la défense nationale à l'intention des écoliers et des collégiens, qui reprend des clichés visant à salir et à accuser la Chine. La Chine a exprimé sa ferme opposition à cet égard. Nous avons déjà formulé des représentations solennelles auprès du Japon. Je tiens également à souligner qu'il n'est absolument pas constructif pour la partie japonaise de mettre en avant les menaces extérieures et d'inciter à la confrontation auprès des mineurs. Elle doit sérieusement faire face à l'histoire, y réfléchir, en tirer en profondeur les leçons et s'abstenir de prendre des actions erronées pour tromper son peuple, en particulier sa prochaine génération.

RCI : Une présentatrice de la BBC a tendu de multiples pièges lors de sa récente interview avec la Première Ministre de la Barbade Mia Mottley, en vue d'entacher les échanges bilatéraux et la coopération économique entre la Chine et les pays des Caraïbes. Mme Mottley a expliqué de façon objective la coopération des pays des Caraïbes, dont la Barbade, avec la Chine, et a réfuté la « présomption de culpabilité » de la présentatrice. Quels sont les commentaires du Ministère des Affaires étrangères là-dessus ?

Zhao Lijian : Je ne suis pas surpris du tout que la BBC ait dénigré de façon malintentionnée la politique étrangère de la Chine et sa coopération économique avec l'étranger, et ait déformé les échanges normaux de la Barbade et d'autres pays des Caraïbes avec la Chine en les qualifiant de « pions de la puissance ». Comme l'a dit la Première Ministre Mottley, les questions soulevées par la présentatrice de la BBC reflètent le fait que la BBC ne considère pas, sur un pied d'égalité, la Barbade comme un pays capable de décider indépendamment de son propre destin. Cela révèle pleinement la mentalité du jeu à somme nulle de la BBC et son sentiment d'amertume.

La Barbade est un bon ami et un bon partenaire de la Chine dans la région des Caraïbes. Au cours des 44 années écoulées depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Barbade, les relations entre les deux pays ont maintenu une solide dynamique de développement. Depuis l'apparition de la COVID-19, la Chine et la Barbade ont surmonté des difficultés en travaillant de concert, inscrivant ainsi un nouveau chapitre dans les annales de l'amitié entre les deux pays. Je tiens à souligner que la Chine a activement fait progresser les relations et la coopération avec les pays d'Amérique latine et des Caraïbes, y compris la Barbade, ce qui a apporté des avantages tangibles aux peuples des deux parties. La Chine œuvre toujours pour un nouveau type de relations internationales caractérisé par le respect mutuel, l'équité, la justice et la coopération gagnant-gagnant, en vue de faire avancer la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité. Nous n'avons jamais intimidé, opprimé ou asservi le peuple d'un autre pays, ni imposé notre volonté aux autres. Nous ne l'avons pas fait, nous ne le faisons pas et nous ne le ferons jamais.

Les gens savent très bien, dans le monde d'aujourd'hui, qui a, en s'accrochant au vieux rêve du colonialisme, fréquemment brandi le grand bâton de l'hégémonie et de l'intimidation, imposé sa volonté à d'autres pays, et apporté de grandes souffrances aux peuples d'autres pays. La BBC doit traiter la coopération normale de la Chine avec les pays d'Amérique latine et des Caraïbes avec une perspective objective et juste, au lieu de dresser des pièges discursifs avec une « présomption de culpabilité », dans une attitude arrogante et supérieure et en portant une vision déformée.

Shenzhen TV : Le 26 août, deux explosions ont eu lieu près de l'aéroport de Kaboul, causant de nombreux blessés et de lourdes pertes en vies humaines. L'État islamique a revendiqué les explosions. Quels sont les commentaires de la Chine à cet égard ? Y a-t-il des citoyens chinois tués ou blessés dans l'incident ? Qu'a fait la Chine pour assurer la sécurité des citoyens chinois en Afghanistan ?

Zhao Lijian : La Chine est choquée par les expositions près de l'aéroport de Kaboul qui ont causé de nombreux blessés et de lourdes pertes en vies humaines et les condamne fortement. Cet incident démontre que la situation sécuritaire en Afghanistan reste complexe et préoccupante. Nous espérons que les parties concernées prendront des mesures efficaces pour assurer une transition en douceur de la situation en Afghanistan ainsi que la sécurité personnelle du peuple afghan et des ressortissants étrangers dans le pays.

Selon la vérification faite par l'Ambassade de Chine en Afghanistan, aucun cas de blessé et de mort de citoyen chinois n'a été signalé jusqu'à présent. L'Ambassade a déjà établi des contacts avec les quelques ressortissants chinois qui restent volontairement en Afghanistan, et maintient des échanges étroits avec eux pour leur fournir des assistances nécessaires. Elle leur a donné des conseils pour renforcer les mesures de sécurité, et a demandé aux parties concernées de prendre des mesures pour assurer la sécurité des ressortissants chinois.

China Review News : Selon des reportages, un haut fonctionnaire anonyme de l'administration américaine a dit que la Chine refusait de fournir à la communauté internationale l'accès aux informations liées à la pandémie de COVID-19. Il a également dit que s'il y avait des raisons fiables et techniquement plausibles pour soutenir une enquête aux États-Unis, les États-Unis la soutiendraient bien sûr, mais qu'il n'y avait pas de telles raisons. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : L'identification des origines du virus est une question scientifique, et la Chine soutient depuis toujours les recherches scientifiques sur les origines du virus et continuera d'y prendre part.

Certains politiciens et fonctionnaires de la partie américaine, au lieu de réfléchir à la manière de contrôler la COVID-19 aux États-Unis et de sauver des vies, tentent en vain de se dérober à leurs responsabilités dans l'échec de lutte contre la COVID-19 et de rejeter la faute sur la Chine en s'appuyant sur un rapport diffamatoire rédigé par des services de renseignement américains. Cela ne fera que perturber et saper la recherche internationale sur les origines du virus et la coopération antiépidémique dans le monde. L'allégation de la partie américaine selon laquelle la Chine refuse de fournir des informations nécessaires n'est rien d'autre qu'une excuse pour couvrir son propre échec en matière d'identification des origines du virus par des services de renseignement.

La partie américaine a dit qu'elle soutiendrait une enquête aux États-Unis s'il y avait des raisons. Alors nous prions la partie américaine de répondre aux questions suivantes : premièrement, une épidémie massive de la « maladie pulmonaire liée au vapotage » (EVALI) s'est produite dans le Wisconsin en juillet 2019, et elle présente des symptômes très similaires à ceux de la COVID-19. N'est-ce pas une raison ? Deuxièmement, Selon le site Web de l'Institut national de la Santé (NIH) des États-Unis, les recherches ont révélé que des preuves d'infection au nouveau coronavirus dans cinq États américains étaient déjà apparues en décembre 2019. N'est-ce pas une raison ? Troisièmement, l'administration américaine a scellé les échantillons de sang prélevés avant le 2 janvier 2020 et n'enquête plus sur ceux-ci en invoquant « une perturbation dans le traçage des origines du virus et un préjudice à la sécurité nationale ». N'est-ce pas une raison ? Quatrièmement, le site Web du Département de la Santé de la Floride a affiché des données de 171 patients locaux qui avaient des symptômes de la COVID-19 ou qui avaient été testés positifs à la COVID-19 en janvier et février 2020, mais ces données avaient été mystérieusement supprimées. N'est-ce pas une raison ? Cinquièmement, plus de 200 personnes venant des États-Unis, ou des pays liés étroitement aux États-Unis, ont déclaré publiquement sur les réseaux sociaux tels que Facebook qu'elles-mêmes ou d'autres personnes avaient déjà contracté une maladie qu'elles croyaient être la COVID-19 aux environs de novembre 2019. N'est-ce pas une raison ? Sixièmement, 12 pays dont le Costa Rica et le Kenya, ont déclaré publiquement que leur « patient zéro » de la COVID-19 était importé des États-Unis. N'est-ce pas une raison ? Septièmement, le Fort Detrick et l'Université de Caroline du Nord ont de mauvais antécédents et un triste bilan de sécurité en matière de recherche des coronavirus. Et l'Institut de recherche médicale de l'armée américaine sur les maladies infectieuses dans le Fort Detrick a connu de graves incidents de sécurité en automne 2019, soit à la veille de la pandémie de COVID-19, et a été fermé par le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) des États-Unis. N'est-ce pas une raison ?

Étant donné que les États-Unis sont convaincus qu'ils n'ont rien à cacher, nous leur demandons de faire face directement aux questions posées par la communauté internationale et d'inviter l'OMS à se rendre au Fort Detrick et à l'Université de Caroline du Nord pour des enquêtes sur les origines du virus, et de publier les données brutes sur les premiers cas aux États-Unis. Si la partie américaine refuse de le faire, cela ne fera que révéler davantage sa véritable intention de politiser l'identification des origines du virus.

Bloomberg : Sur l'Afghanistan, premièrement, comment le terrorisme au sens large affectera la Chine et sa façon d'interagir avec les Talibans ? Est-il dans l'intérêt de tous que la Chine lutte, en coopération avec des pays occidentaux, contre l'État islamique au Khorasan (EI-K) et d'autres groupes terroristes ? Comment cela se réalisera-t-il ? Deuxièmement, la Chine croit-elle que les Talibans seront en mesure de combattre l'EI-K et de défendre la stabilité du pays ?

Zhao Lijian : Pour votre première question, la Chine condamne fermement cet attentat terroriste en Afghanistan et présente ses profondes condoléances et sa sincère sympathie aux familles endeuillées et aux blessés. La Chine s'oppose résolument au terrorisme sous toutes ses formes et le condamne fermement. Elle entend travailler avec la communauté internationale pour répondre aux menaces posées par le terrorisme et empêcher l'Afghanistan de redevenir une source du terrorisme.

Concernant votre deuxième question, nous avons remarqué qu'au cours des plus de 20 dernières années, certaines organisations terroristes se sont rassemblées et se sont développées en Afghanistan, posant une grave menace pour la paix et la sécurité internationales et régionales, en particulier le « Mouvement islamique du Turkestan oriental » (MITO), désigné par le Conseil de Sécurité des Nations Unies comme organisation terroriste internationale. Le MITO constitue une menace directe contre la sécurité de la Chine et de son peuple. Le responsable des Talibans afghans a dit clairement à la Chine qu'aucune force ne serait autorisée à utiliser le territoire afghan pour porter atteinte à la Chine. Les Talibans afghans doivent honorer effectivement leurs engagements, rompre nettement les liens avec toutes les organisations terroristes et combattre résolument le MITO, afin d'aplanir les obstacles pour la sécurité, la stabilité, le développement et la coopération dans la région.

CCTV : Selon le site Web du Ministère des Affaires étrangères du Bélarus, la Chine et le Bélarus ont organisé une cérémonie de lancement de l'« Année de la coopération décentralisée » sino-bélarussienne à Minsk le 26 août. Pouvez-vous nous présenter la situation concernée ?

Zhao Lijian : La Chine et le Bélarus sont liés par un partenariat stratégique global basé sur la confiance mutuelle et la coopération gagnant-gagnant. Sous la direction stratégique du Président Xi Jinping et du Président Alexander Lukashenko, les relations sino-bélarussiennes se sont développées de manière saine et régulière. En juin de l'année dernière et en janvier dernier, les deux Chefs d'État ont eu deux entretiens téléphoniques pour faire de la planification et des dispositions stratégiques pour le développement des relations sino-bélarussiennes. Le volume du commerce bilatéral entre la Chine et le Bélarus a augmenté de 10,7 % en 2020 et de 50,6 % au premier semestre de cette année par rapport à la même période de l'année dernière. La construction du parc industriel sino-bélarussien progresse régulièrement, et des progrès encourageants ont été réalisés dans des projets tels que le complexe agro-industriel de haute technologie à cycle complet. Face à la pandémie du siècle, les peuples des deux pays se sont soutenus mutuellement et ont écrit une histoire touchante de collaboration contre la pandémie. Les deux pays ont travaillé en étroite coordination au sein des Nations Unies et d'autres enceintes multilatérales, permettant de sauvegarder vigoureusement les droits et intérêts légitimes des pays en développement, de défendre les normes fondamentales régissant les relations internationales et de promouvoir l'équité et la justice internationales.

Afin de promouvoir activement les échanges et la coopération entre les collectivités territoriales des deux pays, la Chine et le Bélarus ont décidé d'organiser l'« Année de la coopération décentralisée » en 2021 et 2022 dans le cadre du Comité de coopération intergouvernemental des deux pays. Les départements et collectivités concernés des deux parties mèneront une série d'activités de manière appropriée en fonction de la situation de la pandémie. Nous sommes convaincus que cela promouvra sensiblement la coopération décentralisée entre les deux pays et enrichira les implications du partenariat stratégique global sino-bélarussien.

Sveriges Radio : L'Ofcom du Royaume-Uni a infligé une amende de 100 000 livres sterling à CGTN pour avoir diffusé des scènes d'interview de Gui Minhai lors de sa détention de 2016 à 2018. L'Ofcom a jugé cet acte de CGTN injuste, inéquitable et nuisible à la vie privée de Gui Minhai. Quels sont les commentaires du Ministère des Affaires étrangères à ce sujet ?

Zhao Lijian : Nous nous opposons à la décision concernée de l'Ofcom. Ce n'est pas la première fois que cet organisme britannique prend une mauvaise décision contre les médias chinois.

La Chine est un État de droit. Les autorités judiciaires chinoises traitent les affaires conformément à la loi. Gui Minhai a illégalement fourni des renseignements à l'étranger et les preuves sont solides. Son acte constitue un crime. Un tribunal local chinois a déjà rendu un verdict en conformité de la loi.

L'organisme concerné du Royaume-Uni doit révoquer sa mauvaise décision et soutenir et faciliter le travail normal des médias chinois dans le pays.

Bloomberg : Vous avez condamné l'attaque terroriste à Kaboul et avez mentionné le MITO. Je voudrais vous poser des questions sur la lutte antiterroriste à moyen et long terme : comme nous le savons tous, le MITO a été retiré par les États-Unis de leur liste d'organisations terroristes. À quel point cet acte des États-Unis influencera-t-il la collaboration sino-américaine dans la lutte contre le terrorisme en Afghanistan ? Est-ce que la reconnaissance par les États-Unis du MITO comme une organisation terroriste sera une condition à la collaboration entre les deux pays en la matière ?

Zhao Lijian : La position de la Chine sur la lutte contre le MITO est constante et claire. Il s'agit d'une organisation terroriste dans la liste du Conseil de Sécurité de l'ONU. Malheureusement, l'ancienne administration américaine a révoqué la désignation du MITO en tant qu'organisation terroriste. La Chine s'oppose à cette pratique de « deux poids deux mesures » des États-Unis. La partie américaine ne devrait pas prétendre combattre et s'opposer au terrorisme d'une part et refuser de reconnaître une organisation terroriste identifiée par le Conseil de Sécurité de l'ONU d'autre part. De tels comportements n'aident point à la coopération antiterroriste entre la Chine et les États-Unis.

NHK : Aujourd'hui, le Parti libéral-démocrate du Japon et le Parti démocrate progressiste de Taiwan ont tenu une réunion en ligne sous forme de « 2+2 ». Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois. La Chine s'oppose résolument aux échanges officiels sous quelque forme que ce soit entre Taiwan et les pays ayant établi des relations diplomatiques avec la Chine. La Chine a fait des représentations solennelles à cet égard auprès de la partie japonaise.

La question de Taiwan touche à la base politique des relations sino-japonaises. La partie japonaise porte des responsabilités criminelles et historiques envers le peuple chinois sur la question de Taiwan et doit être particulièrement prudente dans ses paroles et ses actions. Nous exhortons sérieusement la partie japonaise à s'abstenir de s'immiscer dans les affaires intérieures de la Chine et d'envoyer des signaux erronés aux forces prônant l'« indépendance de Taiwan ».

PTI : Y a-t-il des reportages montrant que le MITO en Afghanistan fait partie de l'État islamique ?

Zhao Lijian : Je ne suis pas au courant de la situation dont vous parliez.

AFP: Première question, pourriez-vous confirmer la visite en Chine de l'Envoyé spécial du Président américain pour le climat John Kerry dans la semaine prochaine ? Deuxième question, pourriez-vous fournir plus d'informations sur l'effondrement d'une grue sur un chantier de construction à Nairobi pris en charge par une entreprise chinoise ?

Zhao Lijian : En ce qui concerne la visite en Chine de John Kerry, je n'ai pas d'information à publier pour le moment.

Je ne dispose pas d'information sur votre deuxième question. Veuillez vous renseigner auprès des départements gouvernementaux compétents ou de l'Ambassade.

AFP : Des fonctionnaires de Taiwan ont dit hier que les lois sur l'espionnage économique seront durcies afin d'empêcher les fuites de secrets commerciaux vers des entreprises de la partie continentale de la Chine. Quels sont les commentaires du Ministère des Affaires étrangères à ce sujet ?

Zhao Lijian: Votre question ne relève pas de la diplomatie. Vous pourrez vous référer aux départements compétents.



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