| Déclaration du porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Jiang Yu sur l'adhésion de la Chine au Système des Nations Unies pour l'établissement de rapports normalisés sur les dépenses militaires et sa réintégration dans le Registre des armes classiques des Nations Unies |
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2007/09/02 |
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La Chine a décidé d'adhérer, dès cette année, au Système des Nations Unies pour l'établissement de rapports normalisés sur les dépenses militaires, et de se réinscrire dans le Registre des armes classiques des Nations Unies. Il s'agit là de deux décisions importantes prises par le gouvernement chinois dans le domaine de la transparence militaire. Le gouvernement chinois, attaché depuis toujours à la transparence militaire, a déployé des efforts inlassables en vue d'améliorer la transparence militaire et d'accroître la confiance mutuelle avec les autres pays du monde. Conformément aux résolutions pertinentes de l'Assemblée générale des Nations Unies, le gouvernement chinois a décidé de participer, à partir de cette année, au Système des Nations Unies pour l'établissement de rapports normalisés sur les dépenses militaires, ce qui implique de remettre aux Nations Unies les données de base sur ses dépenses militaires de la précédente année fiscale. Voilà une mesure importante pour renforcer la transparence militaire, qui démontre pleinement la volonté d'une Chine engagée à renforcer la confiance mutuelle avec les autres pays du monde dans le domaine militaire. La Chine avait apporté une contribution importante à la création et au développement du Registre des armes classiques des Nations Unies. Depuis l'établissement du Registre, elle y communiquait chaque année des informations sur l'import-export des sept grandes catégories d'armes conventionnelles. Cependant, étant donné que certains pays s'étaient mis à fournir au Registre à partir de l'année 1996 des données sur l'exportation d'armes à la province de Taiwan, en contradiction avec l'esprit des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale des Nations Unies de même que les buts et principes du Registre, elle a été contrainte de suspendre son inscription au Registre. Maintenant que les pays concernés ont renoncé à la pratique susmentionnée, la Chine a décidé de reprendre dès cette année la communication des données sur l'import-export des sept catégories d'armes conventionnelles. Je voudrais réitérer, à cette occasion, que le gouvernement chinois, prudent et responsable depuis toujours sur l'exportation des articles militaires, y a exercé un contrôle sévère conformément à ses obligations internationales et aux lois et règlements nationaux, en observant notamment trois principes : contribution à la capacité légitime d'autodéfense des pays destinataires, non-atteinte à la paix, à la sécurité et à la stabilité dans les régions concernées et dans le monde, et non-ingérence dans les affaires intérieures des pays destinataires. Nous avons d'ailleurs des exigences explicites et rigoureuses envers les utilisateurs finals des articles militaires exportés. Ainsi, sans l'accord de la Chine, les pays destinataires ne peuvent transférer à aucune partie tierce les articles militaires exportés de la Chine. La participation de la Chine au Système des Nations Unies pour l'établissement de rapports normalisés sur les dépenses militaires et sa réadhésion au Registre des armes classiques des Nations Unies illustrent bien le nouveau concept de sécurité adopté par la Chine, qui fait primer la confiance mutuelle, la réciprocité, l'égalité et la coopération, ainsi que son soutien au rôle important joué par les Nations Unies dans la promotion de la transparence militaire dans les différents pays et de leur confiance mutuelle en matière de sécurité. La Chine entend continuer à joindre ses efforts à ceux de la communauté internationale pour contribuer à la paix et à la sécurité internationales. |

