| Conférence de presse du 11 mai 2012 |
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2012/05/11 |
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Le 11 mai 2012, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hong Lei a tenu une conférence de presse. Q : Selon la presse, la capitale syrienne Damas a été frappée le 10 mai par deux attentats successifs faisant de nombreuses victimes. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Comment voyez-vous la situation actuelle en Syrie ? R : Nous nous opposons à toutes formes de terrorisme et d'actes de violence. Et nous condamnons vivement les attentats terroristes qui ont frappé hier Damas et exprimons notre profonde sympathie aux familles des victimes. Actuellement, d'importantes opportunités se présentent pour un règlement politique de la question syrienne. Les parties syriennes concernées doivent honorer effectivement leurs engagements de cessez-le-feu et d'arrêts des violences et appliquer immédiatement et intégralement les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité et les « propositions en six points » de Kofi Annan. La communauté internationale doit, quant à elle, se prononcer sans ambiguïté contre toute attaque terroriste sabotant le cessez-le-feu et œuvrer ensemble à l'apaisement de la tension et à la recherche d'une solution politique du problème syrien.
Q : Des Philippins ont manifesté aujourd'hui devant l'Ambassade de Chine aux Philippines au sujet de l'affaire de l'île Huangyan. Avez-vous des commentaires à cet égard ? R : L'île Huangyan fait partie intégrante du territoire chinois. C'est une erreur de la part des autorités philippines que d'inciter la population à manifester contre la Chine, ce qui ne peut qu'amplifier et compliquer la situation. Nous sommes évidemment très attentifs à la sécurité des ressortissants chinois aux Philippines, et avons déjà demandé aux autorités philippines de prendre des mesures efficaces pour protéger la sécurité et les droits et intérêts légitimes des ressortissants et établissements chinois. Nous espérons que la partie philippine respectera effectivement la souveraineté territoriale de la Chine par des actes concrets et se gardera de toute nouvelle provocation. Q : L'affaire de l'île Huangyan ne s'étant toujours pas calmée, la Chine pense-t-elle que les Philippines doivent payer pour leurs propos et actes provocateurs ? R : Cette affaire est totalement due au harcèlement de pêcheurs chinois par un navire militaire philippin. Je tiens à souligner une fois de plus que l'île Huangyan fait partie intégrante du territoire chinois et que la partie philippine se doit de respecter la souveraineté de la Chine et de se garder de nouvel acte susceptible d'amplifier et de compliquer la situation. Nous exhortons les autorités philippines à agir dans le même sens que nous et à poursuivre les consultations diplomatiques afin de trouver une solution à cette affaire. Nous suivrons de très près l'évolution de la situation et les actes concrets de la partie philippine.
Q : L'affaire de l'île Huangyan attire déjà l'attention de la communauté internationale. L'Inde appelle aujourd'hui la Chine et les Philippines à la retenue. Quelle est la réaction de la partie chinoise à cet appel ? R : L'île Huangyan fait partie intégrante du territoire chinois. La volonté et la détermination de la Chine de défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale sont totales. La situation actuelle autour de l'île Huangyan est entièrement due au harcèlement d'un navire militaire philippin contre des pêcheurs chinois. La partie philippine en porte donc toute la responsabilité. Ceci dit, la Chine maintient toujours sa position concernant le règlement diplomatique de cette affaire. Nous exhortons la partie philippine à faire preuve de sincérité, à agir dans le même sens que nous, à répondre effectivement aux préoccupations chinoises et à se garder de tout nouvel acte d'escalade. |




