| Conférence de presse du ministère des Affaires étrangères de Chine |
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2004/09/07 |
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Kong Quan, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a présidé la conférence de presse régulière dans l'après-midi du 7 septembre. Kong Quan : Bon après-midi à tout le monde et bienvenue à la conférence de cet après-midi. Permettez-moi de saluer d'abord, au nom du département de presse du ministère des Affaires étrangères, les amis de la délégation des journalistes angolais pour leur participation à la conférence de presse d'aujourd'hui. Ils sont venus du ministère angolais d'information, de la télévision nationale angolaise, de la télévision publique nationale, de l'Agence nationale angolaise et d'autres médias. Vous êtes venus d'un pays lointain, vous êtes amis sincères du peuple chinois. Espérons qu'à travers votre visite en Chine, vous présenterez l'édification de son propre pays par le peuple chinois, emmener ses amitiés et sympathies aux peuples angolais et africains. J'ai ensuite deux nouvelles à vous communiquer : La première, sur l'invitation du Premier ministre Wen Jiabao, le Premier ministre de la République d'Albanie Fatos Nano effectuera une visite officielle en Chine du 13 au 19 septembre. La deuxième, sur l'invitation du vice-Premier ministre Zhukov, la conseillère d'Etat du Conseil des Affaires d'Etat de la République populaire de Chine Chen Zhili, se rendra en Russie pour co-présider avec le vice-Premier ministre Zhukov la cinquième réunion de la commission mixte sino-russe de l'éducation, de la culture, de l'hygiène et du sport. Si vous avez des questions, je serai heureux d'y répondre. Q: Toute la journée aujourd'hui, la Russie tout entière est en deuil pour rendre les derniers hommages aux victimes péris dans la prise d'otages. Quelle est la réaction éprouvée par le peuple chinois sur cet incident? R: A la suite de la prise d'otages en Ossétie du Nord, Russie, le peuple chinois et son dirigeant prêtaient une attention particulière au déroulement de l'évènement, leurs cœurs se battaient au même rythmes qu'au peuple russe. Les terroristes ont commis des actes d'horreur et des crimes odieux, nous en sommes indignés. Le président de la République Hu Jintao a adressé son message de sympathie au président russe Poutine, en soulignant que le peuple chinois se tenait solidement du côté du peuple russe et qu'il soutenait avec fermeté les efforts entrepris par le gouvernement russe dans le combat contre le terrorisme. Profitant de cette occasion, nous exprimons nos profondes condoléances aux morts et aux sinistrés et à leurs familles en souhaitant leurs prompts rétablissements. Q: A ma connaissance, le travail préparatif au prochain round de la réunion à six rencontre certaines difficultés. Y a-t-il des avancements pour la fixation des dates du quatrième tour de la réunion ? Li Changchun va visiter la RPDC dans la semaine ou la semaine prochaine. Pourriez-vous nous présenter des renseignements relatifs à son voyage ? R: La négociation sur le problème nucléaire coréen se butte sur des problèmes, qui ne sont pas apparus ni hier ni aujourd'hui. Toutes les parties doivent témoigner de l'attitude de patience, de froid, de retenue et de pragmatisme, œuvrer ensemble à la convocation, avant la fin de septembre, du quatrième tour des pourparlers à six, respectant le consensus convenu par toutes les parties au troisième round de la réunion. Toutes les parties partagent ce point commun : le problème nucléaire de la péninsule coréenne doit être réglé par la voie pacifique et la diplomatie. Le chemin doit être parcouru pas à pas. Nous souhaitons avancer progressivement ce processus. Concernant la deuxième question, la visite en RPDC de Li Changchun, membre permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, s'inscrit dans le cadre du 55ième anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays. Le voyage se situera effectivement du 10 au 13 septembre. Ce sera une nouvelle rencontre sino-coréenne de haut niveau après la visite effectuée par le dirigeant coréen Kim Jong-il au mois d'avril dernier de l'année. Durant son séjour en RDPC, Li Changchun aura des entretiens et entrevues avec les dirigeants coréens pour procéder à un échange approfondi des points de vue non seulement sur la consolidation et le développement des relations d'amitié traditionnelle, mais aussi sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun. Je suppose d'y comprendre également le problème nucléaire coréen. Q: Le déplacement de Li Changchun contribuera à encourager la partie nord-coréenne de revenir le plus vite possible à la table de négociation ? R: L'organisation, avant la fin de septembre, du quatrième tour de la négociation à six ne relève pas de l'affaire d'une partie ou deux. Le consensus abouti par toutes les parties lors du troisième round de la réunion à six est de tenir le quatrième round avant la fin du mois de septembre. La tenue du prochain tour comme prévue nécessite les efforts conjugués de toutes les parties. La partie chinoise fait tout, comme toujours, pour y donner l'impulsion active et y joue son rôle constructif. Nous souhaitons que toutes les autres parties puissent déployer en commun ce rôle, témoigner de patience et de pragmatisme et surmonter les difficultés en vue de l'organisation la réunion comme prévue. C'est la volonté commune non seulement des peuples de la région, mais aussi de la communauté internationale. Q: Le Premier ministre indien Singh a exprimé, le 4 septembre, à une conférence de presse que l'Inde va continuer d'avancer le processus du règlement de la question frontière par la négociation avec la Chine et d'établir avec elle les relations stables de coopération. Quelle est l'attitude chinoise à ce sujet ? R: Le Premier ministre Singh, du nouveau gouvernement indien a tenu, le 4 septembre, la première conférence de presse 1000 jours après la prise de fonction de son gouvernement. Selon les informations, ça a été la première conférence de presse donnée par un Premier ministre indien depuis 12 ans, qui a suscité une haute attention de la communauté internationale. La partie chinoise y a porté aussi sa grande attention. A cette conférence de presse, le Premier ministre Singh a manifesté l'attitude active du gouvernement qu'il dirige sur le développement des relations indo-chinoises. Nous avons redit à maintes reprises que l'Inde est un voisin important de la Chine. Approfondir sans cesse les relations constructives de coopération à long terme et de partenariat est également la volonté sincère du gouvernement chinois et constitue une de ses politiques définies. La partie chinoise entend maintenir l'excellente lancée de l'évolution des relations sino-indiennes sous la guidance des cinq principes de la coexistence pacifique. Le Premier ministre Singh a aussi parlé du différend territorial entre nos deux pays, qui existe objectivement. Nous considérons que la solution le plus tôt possible au problème frontalier correspondra aux intérêts communs des deux pays. Les deux parties pourront en trouver une solution équitable et raisonnable, et acceptable pour les deux parties, pourvue qu'elles partent des intérêts généraux des deux pays et qu'elles aient les compréhension et concession mutuelles. En somme, nous avons pleine confiance en développement des relations sino-indiennes. Q: Monsieur Kong Quan, je suis ravi de vous retrouver après les grandes vacances d'été. Le président de l'association internationale des journalistes, à Vienne, a envoyé le 3 septembre une lettre au ministre des Affaires étrangères Li Zhaoxing, en lui demandant l'explication de l'arrestation à Beijing des deux journalistes étrangers. Est-ce que le ministère des Affaires étrangères a donné une suite au courrier de l'association internationale des journalistes ? R: Vous ne posez qu'une seule question aujourd'hui ? Cela ne semble pas à votre habitude. (rire dans la salle) Je suis également heureux de vous revoir, et j'ai pris acte que l'on pouvait remarquer votre présence aux 9 conférences de presse organisées par le Bureau d'Information du Conseil des Affaires d'Etat, pendant la pause de la conférence de presse de notre ministère. Merci de votre intérêt aux affaires chinoises. Au sujet des deux correspondants à Beijing et des questions concernées. En fait, l'histoire n'était pas du tout compliquée. Il y a 10 jours, deux touristes étrangers sont venus en Chine. D'après leur titre déclaré, ils sont venus en Chine pour faire du tourisme. Ils portaient néanmoins la banderole « indépendance de Tibet » à un lieu public en Chine. Nous souhaitons ardemment qu'entant que touristes étrangers, ils puissent admirer à leur gré les paysages pittoresques en Chine, l'état de la construction de ses propres foyers par le peuple chinois et connaître sa volonté de développer ses relations amicales avec les autres pays. Mais ces deux personnes ont hissé la banderole avec but et préméditation. Ils ont commis une grande erreur en violant les lois et réglementations chinois. Et c'était justement à ce moment-là qu'il y avait deux correspondants étrangers à résidence à Beijing qui les interviewaient sur le lieu. Quand la police chinoise leur demandait s'ils avaient formulé leur requête de faire le reportage suivant les réglementations intéressées, ils disaient qu'ils y étaient au passage par hasard. Cela surprenait inévitablement tout le monde : au moment où s'est soudainement survenu l'incident à Beijing, une ville peuplée d'une dizaine de millions d'habitants, ces deux amis correspondants étaient justement là pour faire leur reportage, par un co-incidence si hasardeuse. Pas comme ce qu'ils disaient, semblait-t-il. La vérité n'était pas évidemment comme ce qu'ils prétendaient. La police chinoise ne les a pas mis en détention et leur a prié de quitter le lieu après l'interpellation, en leur rappelant qu'ils devaient avoir un accord préalable délivré par le service compétent pour faire un reportage, suivant les lois et réglementations concernées chinoises en application. En fait, nous offrons beaucoup de facilités aux reportages en Chine suggérés par les journalistes étrangers, protégeons avec les plus grands efforts leurs droits et intérêts légaux. Au cours des grandes vacances d'été qui ont duré un mois et demi, mon département de presse a organisé trois reportages d'envergure dont le premier au Tibet, le deuxième à Guangan, Sichuan, le troisième en provinces NingXia et Gansu, y compris la base de lancement Jiuquan. Y ont pris part 76 correspondants représentant 55 médias étrangers. Durant cette période-là, le Bureau d'Information de Presse du Conseil des Affaires d'Etat a tenu 9 conférences de presse thématiques portant sur les divers domaines de la société chinoise d'aujourd'hui. En même temps, le service du porte-parole du ministère a constamment donné ses réponses aux questions posées par vous au téléphone, dénombrées en 566. On devrait dire que nos actions réelles ont satisfait nos amis journalistes. Quant à la lettre évoquée par vous, je ne sais pas s'il y en avait. S'il était le cas, nous ne pourrions pas l'accepter, parce que l'arrestation prétendue dans la lettre n'a pas eu lieu et qu'elle n'était pas fondée. Q: Si je veux faire un reportage, est-ce que je dois préalablement en avoir une autorisation accordée par le ministère des Affaires étrangères ? R: Vous êtes venu en résidence permanente en Chine déjà trois ans, aux moins trois ans comme correspondant UPI. Les faits n'ont pas prouvé que vos reportages n'ont rencontré aucun obstacle et que vous avez réalisé à temps tous vos reportages ? Q: A l'occasion du voyage de l'envoyé spécial chinois Wang Shijie, en charge des affaires du Moyen-Orient, la tension entre Palestine et Israël prend le regain. Israël a attaqué une nouvelle fois la bande de Gaza, tuant 14 palestiniens et blessant une trentaine de personnes. Quelle est l'évaluation chinoise de la situation actuelle entre Palestine et Israël? L'envoyé spécial Wang n'a pas pu rencontrer le Premier ministre israélien Sharon lords de ses trois précédents déplacements. Est-ce qu'il pourrait avoir cette fois-ci une entrevue avec Sharon ? R: L'évolution de la situation au Moyen-Orient est inquiétante. Les actes de violence contre les civils perpétrés par les deux parties sont en escalade, causant de nombreux morts et blessés à la population locale. Nous appelons toujours aux deux parties de stopper tout de suite les actions de violence contre la violence et de revenir le plus vite possible sur le rail de négociation pacifique. Nous appelons aussi à la communauté internationale de prêter davantage d'attention au problème du Moyen-Orient et de renforcer les forces pour la paix. C'est justement dans cette idée que Monsieur Wang Shijie, envoyé spécial chinois pour les affaires du Moyen-Orient s'est déplacé dans la région. Hier, il a rencontré Monsieur Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, lui a expliqué la position chinoise sur le problème du Moyen-Orient et lui a exprimé que la partie chinoise entendait déployer ses efforts en vue de rechercher les moyens pour détendre la tension dans la région. Par ailleurs, il va visite Liban et Israël. Il rencontrera, que je sache, le ministre israélien des Affaires étrangères et le directeur général par intérim du ministère israélien des Affaires étrangères durant son séjour en Israël. Si le Premier ministre israélien Sharon le rencontre ou pas, ça dépendra de l'arrangement entre les deux parties. Pourtant, un point est certain, c'est que la Chine, entant que membre permanent de Conseil de Sécurité de l'ONU et un membre de responsabilité dans la communauté internationale, elle entend apporter sa contribution au redémarrage du processus de paix au Moyen-Orient en vue de la promotion de la paix et de la stabilité dans la région. Q: A part l' « intensification de l'amitié traditionnelle », quels seront les autres principaux sujets à aborder lors de la visite en RDPC de M. Li Changchun ? Quelles seront les « questions régionales » à débattre par les deux parties ? Il rencontrera le dirigeant RDPC Kim Jong-il ? Quel département il représentera dans son déplacement ? La deuxième question : A propos du récent incident de l'irruption des 29 personnes non identifiées dans l'école japonaise, quel progrès a-t-elle réalisé l'enquête chinoise ? Par exemple, leurs nationalités, leur but de l'entrée forcée, etc. Comment traite-t-elle la partie chinoise ces personnes ? R: Pour votre première question. Li Changchun est membre permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, il dirige la délégation chinoise de parti et de gouvernement . Il va échanger les points de vue avec les dirigeants du Parti et du gouvernement coréens sur les relations bilatérales et les question internationales et régionales. L' « intensification de l'amitié traditionnelle » signifie les approfondissement et élargissement des relations de coopération dans le nouveau contexte, ce sont des thèmes très importants qui comprennent tant les relations politiques, la coopération économique et commerciale que les collaborations culturelle, éducationnelle, sportive, etc.. Les « questions régionales » sont faciles à comprendre. Le problème nucléaire coréen est une question régionale et aussi une question à laquelle tout le monde porte son attention. D'autres questions internationales majeures seront aussi figurées parmi les sujets sur lesquels les dirigeants de partis et de gouvernement des deux pays échangeront leurs points de vue. Concernant la deuxième question, je pense qu'elle susciterait l'attention particulière de nos amis, et donc je voulais avoir plus de renseignements avant de venir à la conférence, mais, hélas, ce que je peux vous dire à ce stade, c'est que l'enquête et le traitement de l'affaire restent encore en cours à ce moment. Je n'en ai pas davantage de détails. Q: La partie chinoise organisera un reportage au Xinjiang le 11 septembre à l'attention des correspondants permanents à Beijing. Quel est le but de ce déplacement ? Pourquoi le choix de la date du 11 septembre ? R: Vous venez d'arriver en Chine comme correspondant permanent, vous ne savez pas très bien que le département de presse du ministère des Affaires étrangères assiste à organiser chaque année des déplacements des correspondants permanents dans des provinces pour faire des reportages sur les sujets qui les intéressent. On compte actuellement plus de 430 correspondants permanents étrangers en Chine, représentant 240 médias, venus de 42 pays. Ils s'intéressent à tout en Chine. Chaque année, à part une trentaine de reportages à réaliser à Beijing, nous organisons des reportages dans des provinces suivant les demandes des correspondants étrangers. On a noté 13 reportages l'année passée. Avant l'organisation de chaque reportage, nous écoutons toujours les avis de nos amis correspondants et en nous référant à leurs points d'intérêts, nous faisons les coordinations avec des provinces ou municipalités afin de préparer un programme de reportages. Nous ne pouvons pas assurer la satisfaction à toutes les requêtes issues des correspondants, mais nous ferons de notre mieux pour avoir un bon programme. Xinjiang est une région convoite par beaucoup de journalistes et nous en avons planifié un tel déplacement. Quant à la date, nous n'avons pas d'arrière pensée, si vous ne vouliez pas partir ce jour-là, vous pourriez choisir le 12, au lieu du 11, mais je n'ose pas vous rassurer que vous puissiez réserver billet d'avion de ce jour-là. Q: Je ne sais pas si vous avez pris connaissance de l'information concernant l'essai nucléaire de la Corée du Sud. Quelle est la position du gouvernement chinois à ce sujet ? Vous trouveriez que cela affecterait la réunion à six ? R: Sur ce sujet, nous avons reçu une communication officielle adressée par la Corée du Sud, qui a également fait sa communication à l'AIEA. Le groupe envoyé par cette dernière a terminé son enquête en Corée du Sud. Nous attendons que l'AIEA puisse traiter convenablement ce problème et que le gouvernement de la Corée du Sud puisse offrir sa coopération à l'AIEA en vue d'un bon traitement du problème. Nous souhaitons que ce problème n'affecte pas les consensus convenus par toutes les parties, il faut tenir le quatrième round de la réunion à six avant la fin du mois de septembre. Q: J'ai deux questions. La première, d'après des médias, le vice-ministre des Affaires étrangères Wu Dawei fera partie de la délégation de Monsieur Li Changchun lors de sa visite en RPDC, votre confirmation, s'il vous plait. La deuxième, qui sera le représentant chinois au quatrième tour de la négociation à six ? R: Si le vice-ministre Wu Dawei est compté ou pas dans la délégation conduite par Li Changchun, je n'en ai pas de connaissance pour le moment, je peux m'en renseigner tout après la conférence aujourd'hui. Quant à votre deuxième question, je ne suis pas autorisé pour annoncer qui sera le représentant chinois au quatrième tour de la réunion à six. Je ne peux que vous faire part que Wu Dawei est vice-ministre en charge des affaires asiatiques au ministère chinois des Affaires étrangères. Q: Je voudrais poser une question concernant l'exploitation de l'énergie en Mer d'Est. La partie japonaise a une position différente de celle chinoise sur l'exploitation par la Chine du gaz naturel en Mer d'Est, le ministre japonais de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie a fait des démarches répétées auprès de la partie chinoise, en demandant à la partie chinoise de fournir les données appropriées, mais il me semble que la partie chinoise n'eût jamais donné une réponse claire. Présentez la position chinoise à ce sujet. R: La question sur la Mer d'Est que vous avez posée est une question très importante. En Fait, il existe toujours des divergences sur la démarcation de la ligne en Mer d'Est. Ni la Chine ni le Japon n'a jamais entrepris le travail de la démarcation de la ligne. La partie japonaise a proposé une ligne médiane, qui reste encore une approche unilatérale japonaise. Aucun contact à ce sujet n'a pas eu lieu entre les deux parties. Cette approche n'a jamais été négociée par celles-ci, n'a jamais été reconnue par la partie chinoise et ne pourra pas être reconnue par la Chine. Nous considérons que le différend sur la Mer d'Est entre les deux parties doit être réglé par les consultations pacifiques. Nous trouvons que maintenir la stabilité en Mer d'Est, éviter d'escalader la contradiction et essayer de réaliser les profits réciproques de gagnant-gagnant, cela est bénéfique pour les parties. Vous avez évoqué tout à l'heure que la partie japonaise avait demandé à la partie chinoise de fournir des données concernées. En ma possession des informations, l'exploitation en Mer d'Est entreprise par la partie chinoise se trouve entièrement dans les eaux proches chinoises. Dans cette circonstance, la demande japonaise, basée sur la ligne médiane unilatéralement avancée par elle, de la fourniture par la partie chinoise des données et informations n'a aucune raison valable. Donc, je fais ici une déclaration extrêmement solennelle que nous n'avons jamais accepté la ligne médiane en question. Notre position de principe est de résoudre cette question par négociations et consultations, de laisser à côté le différend sur la Mer d'Est et de mettre son exploitation commune. Voilà les deux idées de la position chinoise si l'on veut en faire un résumé. Q: Une autre question relative aux journalistes. Au cours du final de la Coupe d'Asie, un caméraman AFP et un caméraman AP ont subi des violences de la part des policiers chinois. Pourriez-vous nous dire le résultat de l'enquête de cet incident ? R Je comprends l'attention que vous portez à cet incident. Après le final de la Coupe d'Asie le 7 août dernier, il y avait des fans de foot excités au tour du stadium. On a appris par la suite qu'il y avait un correspondant AFP et un correspondant AP, qui étaient bousculés, dont un blessé. A la suite de l'appel reçu par moi, j'y ai prêté une attention particulière et l'a communiqué tout de suite à la police de Beijing en lui demandant de pouvoir en faire sur le champ une enquête. En même temps, j'ai délégué mon assistant d'aller consoler ces deux correspondants. Ayant accusé la réception de la lettre, à mon attention, envoyée par les responsables AFP et AP au sujet de cet incident, j'y ai répondu tout de suite, expliquant notre attitude : primo, le lieu où s'est produit l'incident était très chaotique. Nous avons exprimé notre regret profond pour l'incident. Nous avons adressé nos sympathie et consolation surtout au journaliste AP qui s'est blessé à la tête, en espérant qu'il se rétablissait promptement. En passant, j'ajoute un mot. A ma connaissance, il s'est rétabli assez vite, il s'est déplacé récemment à la base de Jiuquan pour le reportage. D'ailleurs, je leur ai dit que le gouvernement chinois, le ministère des Affaires étrangères et son département de presse feront de leur mieux pour garantir les droits et intérêts légaux de reportage en Chine. Nous ferons avec les plus grands efforts pour leur fournir nos possibles facilités à leurs reportages et pour leur connaissance de la Chine. Parallèlement, la police chinoise a rencontré les responsables AFP et AP à Beijing pour leur exprimer son regret à la suite de l'affaire. La police disait également que le lieu de l'incident était tellement chaotique qu'on nécessitait un certain temps pour mener une enquête rigoureuse et leur donner une suite sérieuse. La police a aussi formé son espoir qu'au cas où le lieu du reportage est bien en désordre, les journalistes pourraient respecter pleinement les mesures nécessaires prise par la police, y compris la dispersion de la foule, l'apaisement des sentiments excités, etc. L'apparition de l'incident lui-même est malheureuse que nous espérons éviter de reproduire dans l'avenir. Je profite de l'occasion pour dire mes hommages à nos amis journalistes. Q: Vous pourriez nous dire clairement en quelle date exacte vous avez écrit votre courrier aux Agences de médias étrangers à Beijing ? Le ministère chinois des Affaires étrangères et la police de Beijing en ont exprimé leur excuse ou que le regret ? R: Ayant reçu la lettre envoyée par les journalistes intéressés faisant l'appel, j'ai fait la commission à la police aux premières heures, j'ai exprimé aux responsables des Agences AFP et AP à Beijing mon attitude aux premières heures et toujours pendant les premières heures, j'ai délégué mon assistant voir les journalistes concernés, qui ont apprécié cet acte de gentillesse et en ont remercié. Quant à l'excuse, à ce que je sais, l'enquête est en cours et je reste toujours en contacts avec le commissariat de Beijing. Ils me disaient que le service intéressé attachait une attention particulière à cette affaire en trouvant regrettable l'incident. Quel que soit le résultat de l'enquête, profitant de l'affaire, ils ont éduqué les policiers d'appliquer les lois selon les lois et d'une façon civilisée. Q: La grande élection américaine aura lieu dans moins de deux mois. Récemment, on remarque que des actions anti-dumping prises par le département américain du Commerce se sontmultipliées, particulièrement les mesures anti-dumping appliquées la semaine dernière contre les quotas réservés aux textiles chinois. Commentaire et réaction chinois ? R: Je vous remercie d'avoir soulevé cette question, mais je ne peux pas vous remplacer pour en faire des analyses, parce que c'est votre travail. Je voudrais néanmoins indiquer que nous souhaitons résoudre le différend sur l'anti-dumping par consultations. Ce qui est plus important, je voudrais souligner ici, c'est que la coopération économique et commerciale sino-américaine est mutuellement avantageuse, est gagnant-gagnant, et profitable pour les deux parties, il n'est pas question d'accorder une faveur ou un don par une partie à l'autre. Avec les efforts communs entrepris par les deux parties, la coopération économique et commerciale entre les deux pays a enregistré de progrès considérables. Par exemple, au cours du premier semestre de l'année, elle s'est beaucoup développée, à la suite du rapide développement réalisé l'année dernière, le volume commercial dans les deux sens a atteint 76,9 milliards USD, avec une croissance de 36,5%, dont l'exportation chinoise, 35%, et l'importation chinoise des Etats-Unis, plus de 38%, c'est-à-dire que le taux de croissance de l'importation chinoise dépasse celui de son exportation, le déficit commercial américain s'est diminué. Il est tout à fait normal de voir surgir de tels ou tels problèmes au cours du développement. La partie chinoise souhaite que les deux parties puissent les traiter avec le froid, au lieu de les politiser et entamer des consultations tranquilles, à la recherche des solutions appropriées pour imprimer un élargissement et un approfondissement aux relations économique et commerciale entre les deux pays, apportant le bien-être aux peuples chinois et américain. Si vous n'avez pas d'autre question, la conférence touche à sa fin. Merci ! |


